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02 janvier 2012

Il s'en passe des choses en presque deux ans...

...

Ouaip.

- Mon père a fini par divorcer ma mère, et "reprendre" sa vie. Après plus de 30 ans. Plus d'un an et demi d'incertitudes, de stress, de réaménagements, de déménagements, de larmes, de sentiments mêlés, d'énergie, d’attente. Autant pour ma mère que pour moi. Voilà l'histoire courte. Et ce n'est pas fini, car qui a dit que tout était réglé après un beau petit papier de la cour de justice? Reste tout l’après à gérer!

- J'ai racheté la part du duplex de mon père. Retour à la case zéro dans le décompte des 25 ans de l'hypothèque. Redéménagée en bas, avec ma mère; plus facile de m'occuper d'elle que de devoir faire l'aller-retour perpétuel entre les deux logements. Une chance que j'ai trouvé une locataire pour le haut parmi mes amis. Réajustements de vie à deux. Mise au point avec ma mère. Rénovations pour avoir mon coin à moi dans le sous-sol (rénos qui ne sont toujours pas finies)

- J'ai passé à l'infâme Twitter. Moi qui me disais que je resterais loin de tout ça... Fallait bien les New Kids On The Block et un certain Jon Knight pour m'y pousser, et surtout une belle communauté de fans comme moi, à travers le monde. Ok, je peux bien parler, j'ai cédé à la tentation de manière tout à fait volontaire et avec le plus grand des plaisirs. Social networks freak je suis! Reconnaître le problème c'est guérir n'est-ce pas? Une chance que je ne suis pas fana du cellulaire en plus...

- Finalement rencontré mes idoles :) Ouaip. J'ai rencontré Monsieur Donnie Wahlberg en novembre 2009 à son passage à Montréal *sourire gaga*. Câlin, sourire, "I'm so happy to see you" bredouillé, re-câlin et photo. Je me suis ensuite payé le gros luxe d'un VIP quand les gars sont venus à Montréal en juin 2011. J'ai vu mon beau Jon. Up close and personnal... et pas mal proche sur scène en plus *sourire de plus en plus gaga*. Et revus le show à leur retour en août, juste assez bien placé pour faire rire Jon avec ma pancarte *sourire gaga encore*. Je vous l'ai dit que j'étais une fan finie? Mais ça a tellement fait du bien de me lâcher lousse là-dedans!

- Nouvelle école. J'étais en surplus à la fin de 2010. J'ai quitté cette belle équipe avec peine vers un nouveau défi dans une école des plus multiculturelles. Mais cela fait maintenant deux ans que je suis à la même école. Beaux défis, beaux enfants, rire, super collègues. Mais surtout, ça fait du bien de se fixer. De voir ce que les enfants qui ont passé dans ma classe deviennent. Et devinez qui a crié, pleuré et sauté de joie en recevant une certaine lettre de la commission scolaire lui annonçant qu'elle était officiellement permanente?

Ouaip... il s'en est passé des choses depuis avril 2010. Des moments durs, des moments joyeux. J'espère que 2012 me réserve plus de joyeux, car j'ai eu ma claque depuis 2009 des moments poches.

Il serait temps que je dépoussière mon blogue pour l'agrémenter de nouvelles anecdotes non?

17 janvier 2010

Petites nouvelles

Fais longtemps, je sais ;)

Ma classe? Adorable. Ils étaient 16 sur la liste. Un ne s'est jamais présenté. Un autre est disparu dans la brume, et c'est le système informatique qui nous a appris où il était rendu. Finalement, juste avant le premier bulletin, un a déménagé; c'était le seul "cas de comportement", le plus adorable des "cas"; je dis adorable, car le défi était là, mais il était tellement motivé que c'était agréable de travailler avec lui. J'ai maintenant 13 élèves, motivés, curieux et souvent très éveillés. N'est-ce pas qu'ils sont adorables mes élèves, Jess?

Je suis occupée oui. J'ai plusieurs réunions (vive les comités, ça vient avec le 100% de tâche, hihi), des catéchèses, du matériel et de l'organisation de classe. Ça explique en partie la longue absence. Ajoutons à ça que le soir je suis beaucoup sur MSN, sur Twitter (hey oui j'ai succombé), sur le Web pour me divertir. L'envie d'écrire un blogue est alors diluée dans l'instantané des communications, mais j'ai quand même débuté quelques billets, sans les terminer. J'ai aussi eux quelques occasions de faire la fête, et j'en ai profité.

Je m'enlignais pour vous donner des nouvelles plus tôt.

Sauf que... toute cette histoire d'il y a deux ans entre mes parents a pété de nouveau, en novembre. Sous un nouveau jour, plus du tout le même qu'à l'époque. Nouvel éclairage, nouvelles affirmations, nouveaux faits, plus du tout la même histoire. Mon père est en dépression et ce n'est pas d'hier... Beaucoup d'ajustements depuis novembre, de déceptions, de questionnement, d'émotions. Trop long à expliquer, mais ça ne remonte plus à ma naissance comme le disait mon père, il n'y a pas eu de pots recollés à cause de moi. Au moins ça. Ça a fait mal ces affirmations, ça fait encore mal, mais si ce n'est plus ça... au moins ça. Je vous l'ai dit: compliqué. Et je survis là-dedans. Ça va mieux maintenant, mais je survis encore sur certains aspects.

Par chance, j'ai ma classe, mes collègues, mon école. 8h par jour de bonheur, de "certitudes", de "stabilité", d'aventure, d'événements heureux. Dormir avec ma classe à l'école avant Noël a été magique et source de beaux souvenirs (et de fatigue, mais pas grave!). Mon travail est un peu mon moyen de survie. Je m'arrange aussi pour me gâter et me reposer. Et je discute avec des amies, j'essaie de ne rien garder en dedans quand du nouveau survient. Juste qu'après, je ne file plus pour parler ou écrire.

Donc voilà. Ce n'est pas que je n'ai pas des choses à vous raconter, juste que je n'ai tout d'abord pas eu le temps, puis perdu l'envie.

Mais... avec les étoiles que le souvenir de notre dodo à l'école m'amène dans les yeux, faudrait bien que je vous fasse partager l'expérience. Je n'ose pas promettre par contre. On verra.

27 juillet 2009

Tranche de vie!

Il y a de ces moments dans la vie d'une femme où elle doit faire certains achats. Certains achats mensuels disons. Certains achats intimes et personnels.

Prenons par exemple l'achat de serviettes hygiéniques. Hey ben ouais!

On ne veut pas montrer ça à tout le monde en sortant du magasin, n'est-ce pas?

Me semble que c'est clair en partant, non?

Eh ben...

Le sévice à la clientèle étant dorénavant empreint d'écologisme aigu, la petite phrase à la mode est "est-ce que vous voulez un sac?".

Je suis la première à ne pas en prendre chez mon ami Jean Coutu quand ça peut se loger dans ma sacoche ou si j'ai un sac écolo avec moi. Le hic, c'est que la semaine passée je n'avais pas de sac avec moi. Et je faisais justement une visite surprise chez Jean Coutu vu que je n'avais plus de réserve de ces damnées serviettes. Partie en oubliant le sac. Ça arrive.

À la caisse, la jeune demoiselle me lance, avec un automatisme déconcertant après le "est-ce que vous voulez autre chose?" et le "avez-vous la carte Air Lousses?", un "Est-ce que vous voulez un sac?"...

...
...
...

Vous la voyez venir?

Qui veut sortir de la pharmacie avec un sac de serviettes hygiéniques à l'air? Qui veut sortir avec une boîte de condoms à l'air? À la défense des condoms, par contre, je dirai que j'aurais pu au moins les cacher dans ma sacoche. Le sac de serviettes, par contre, aurait fallu que je travaille solide dessus!

Bref... quand elle m'a lancé sa question, j'ai légèrement figé. J'ai même, l'espace d'un moment, eu une conscience écologique, tout de suite suivie d'un "whoa là il y a des limites à tout!!!". C'est après ce "wake-up call" que j'ai regardé la pauvre caissière (très estudiantine) et que j'ai bafouilllé un "Ben... euuh... oui. Parce que. c'est pas le genre de truc que ça me tente de ramener devant tout le monde finalement..."

On l'a rit, mais je crois qu'elle vient d'en apprendre une bonne sur le sévice à la clientèle :D

02 juillet 2009

Petites nouvelles de moi!

La fin de l'année est enfin arrivée, et les vacances de même. Enfin! Il s'en est passé des choses depuis.

  • Concert des New Kids on the Block
    J'ai encore des étoiles plein les yeux, le coeur plein de souvenirs et d'émotions. Moi qui pensais que j'allais les voir enfin et qu'ensuite je pourrais dire mission accomplie! je ne sais pas ce qu'ils mettent dans leur éclairage, leur fumée ou leurs confettis, mais une chose est sûre. Depuis le concert, je m'ennuie d'eux, de l'énergie, de la magie. J'en veux plus. Disons que ça me donne mon coup de pied au derrière pour aller chercher mon passeport au plus vite. Madame Dobby va sortir en grand pour aller les revoir! Faire ce que je n’ai pas encore osé faire quoi... et que je n’aurais probablement pas osé faire autrement.


  • Fin d'année avec ma classe
    Je remplaçais une journée semaine pendant l'année dans une classe. J'ai terminé l'année avec elle. Disons que jamais je n'aurais cru qu'un 40 jours puisse être à ce point rempli de rebondissements et d'aventures. PMT m'aurait dit qu'un 40 onces l'est que je l'aurais bien plus cru! La dernière journée a été égale aux autres, à la différence que les 3 ou 4 éléments savaient très bien que c'était la dernière journée. Ça a été plus ou moins plate de les mettre un dans un coin, l'autre dans l'autre, l'autre sur le banc près de la porte, et d'entendre chiâler certains autres comme à leur habitude. Je n'ai pas été fâché de les remettre à leurs parents. Il y a des années comme ça.


  • Gros lot au bingo!
    Eh oui, j'ai gagné dans un merveilleux bingo, celui des affichages de postes. Ce que j'ai gagné? Un voyage d'un an dans une école avec une super équipe de direction, remplacement tout inclus, y compris la collègue vraiment fine comme cerise sur le sundae. Ma classe... pour l'année! Enfin!!! Plus de promenades, plus de jours de la marmotte. Mes projets, mes bébelles, mes élèves, mes routines! YÉÉÉÉÉÉ!!!!!


  • Stevie Wonder
    Si vous vous attendez à un beau récapitulatif du spectacle, oubliez ça! Tout ce que j'ai réussi à faire c'est une marche de santé d'une heure quelque part entre la sortie Bleury du métro Place-des-Arts et le métro Saint-Laurent. Ça et un trajet dans un métro ultra bondé. Je dirais même plus que bondé; c'est juste pour dire qu'on ne se croyait pas en Inde; manquaient juste les gens sur le dessus des wagons! Les policiers ont forcé la sortie vers Bleury dès le quai, sûrement parce que de toute manière, avec tous les gens devant la scène, ça ne pouvait tout simplement plus passer. Compréhensible.

    Sauf que... la ptite madame Dobby, avoir su, aurait regardé comme il faut une carte avant de se rendre question de ne pas être perdue dans ses points de repère. Je n'avais plus besoin de le faire à la sortie Jeanne-Mance, et je croyais qu'on sortirait là. Pouhahahaha. Erreur. Me suis retrouvée perdue dans une foule (sentimentale? euh...) Pendant 10 minutes, j'ai suivi le troupeau, qui lui suivait les directions de quelques policiers jusqu'à un gros motton, pensant être arrivé. Pouhahahah. Deuxième erreur. Je ne savais pas plus où j'étais.

    Après 15 minutes d'intense promiscuité, on a fini par avoir des nouvelles de ceux qui étaient en avant du motton et qui quittaient; ça ne rentrait pas à cet endroit. Grrrrr. J'ai essayé de me rendre, mais après deux ou trois débouchés bouchés, j'ai complètement perdu la carte. Je l'aime bien Stevie, mais là... Quand j'ai vu le nom Saint-Laurent sur un écriteau, et une belle pente descendante, j'ai pris mes jambes et je les ai amenées jusqu'à la station. Et encore, je n'ai pas eu ma leçon! En rencontrant une rue transversale d'où j'entendais le début du spectacle, j'ai essayé de nouveau, sans rien trouver dans la noirceur, même après avoir passé la barricade d'entrée d'un site du Festival... Bah disons que je me suis découragée avant d'arriver au bout qui me semblait encore très loin (sans savoir ce que je n'y trouverais pas).

    Suis retournée chez moi. 200 000 personnes qu'il y avait.

    Chanceuse qu'une amie ait enregistré du son et des vidéos. J'ai pu frissonner un brin.


Voilà!

12 mai 2009

Sept semaines...

Un peu plus de sept semaines...

Et c'est la fin de mes jours de suppléance? Probablement. Mais ce n'est pas ça qui m'importe (quoique j'ai pas mal hâte d'en finir avec ça aussi).

Non... Sept semaines et...

... et je pourrai les voir... ENFIN!!!

Presque 20 ans que je rêve de ce moment...

9 mois après notre premier rendez-vous manqué...

Qu'il fasse soleil ou qu'il pleuve, on s'y verra mes beaux!!!

08 avril 2009

Tutti-frutti 08-04-2009

  • Comment se fait-il que, lorsque je remplace notre prof d'éducation physique et que j'ai affaire à ma classe pour une période, j'ai plus d'impact et de contrôle sur eux que s'ils sont avec moi et un spécialiste de kinball? Bien honnêtement, ça fait deux cours que nous avons où j'aurais plutôt eu envie de jouer à Duck Hunt avec eux. Me suis plutôt défoulée sur une chaîne radio Internet de musique de drogués, comme une collègue m'a dit. Syndrome Ally McBeal, quand tu nous tiens...


  • Je ne sais plus quoi faire avec mon Bougon. L'aime pas l'école. Dès que c'est difficile, forçant, ou qu'il s'est levé du mauvais pied, on a affaire à sa baboune, à ses crises d'opposition, à ses yeux assassins, à ses grimaces. Faut dire qu'on le force à faire ses choses, concept qu'il n'a jamais eu à affronter pendant les cinq premières années de sa vie. Maman a, de son propre aveu, démissionné. Bref, nous sommes ma collègue et moi les premières à lui tenir tête. Yé... la joie. Faut même prévoir donner un mot à la mère pour qu'elle ne cède pas au chantage de fiston et que, malgré sa crise pour ne pas revenir en après-midi, elle doit l'envoyer pour qu'il fasse face à ce travail qu'il n'a absolument pas voulu faire le matin. Question que, pour une fois, il voit que ça ne fonctionne pas ça non plus.


  • Je suis *ENFIN!* l'heureuse proprio d'une nouvelle bombe informatique. Enfin, je peux vraiment profiter de la haute vitesse de mon internet. Mon ordinosaure de 2001 avant tellement de difficultés à tenir la cadence... en fait il ne la suivait pas du tout! Une des meilleures preuves est la différence de temps que prend un scan antivirus: 120 minutes contre 10 pour ma nouvelle acquisition. Imaginez ce même rapport temporel pour toutes tâches à faire... Je chante encore les louanges de mon retour d'impôts, c'est peu dire!


  • Toujours sur la planète célibat. Rien à ajouter.


  • Toujours très en demande par les profs de partout. Flatteur. Et, à l'affichage, qui va avoir l'embarras du choix? Bibi! J'écoute déjà les palabres de fond de cuisine sur les postes qui ferment ou qui ouvrent, ou ceux sur les remplacements de bedaines ou de sabbatique, et j'ai franchement hâte de voir tout cela au bingo de juin.


J'aurais voulu conter d'autres anecdotes, mais j'ai perdu le joli papier où je les avais notées. Grrrr. Je vais être plus attentive pour le reste.

09 février 2009

Tutti-frutti 09-02-2008

Full fan freak finie...

C'est à peu près ce que voulait dire le regard que m'a jeté mon père lorsque, très concentrée sur mon jeu Tetris pendant que j'écoutais distraitement Le cercle la semaine passée, j'ai lancé un "NEW KIDS ON THE BLOCK". Je venais toujours d'entendre les mots "Click Click Click" de la bouche du beau Charles. Je n'avais pas vu la lettre vedette aux définitions à ce moment, mais comment aurais-je pu réagir autrement à l'énoncé de ce mot par trois fois répété? J'ai eu la confirmation en levant la tête que je ne m'étais pas trompée; la lettre était N et, puisque le concurrent avait passé sur la définition, j'ai pu réentendre celle-ci. Non, mais, ça fait un petit velours à mon coeur de groupie de voir que, quelque part, il y a une recherchiste qui a pensé à leur fameux retour pour l'inclure dans la banque des N.



Compliment par la bande

Après que j'aie eu expliqué en long et en large mon fonctionnement, mes quatre attentes, mon tableau d'émulation basé sur leur atteinte ainsi que ce que j'appelle la zone individualiste, un élève lance, dans le brouhaha des pupitres et des livres qui sont sortis de ceux-ci: "Ouain, c'est vraiment la meilleure des suppléantes qu'on a eues à date". Et je n'ai pas eu de graves problèmes avec ces élèves. J'adore.


Sacoche ceinture noire

Eh oui... ma merveilleuse sacoche a décidé de me lâcher dans un moment critique. Alors que je mettais la main dedans pour attraper mon portefeuille, j'ai entendu un "TAK!" suivi d'un "patatak!". La sangle d'épaule venait de lâcher, cassant net et volant dans les airs, à la manière d'un élastique qu'on tire et lâche. Et, évidemment, j'ai tout perçu comme dans un ralenti dramatique. N'écoutant que mon courage, j'ai réussi à saisir ma sacoche d'une main tout en attrapant ma sangle, l'empêchant d'éborgner le client suivant. Maintenant, amenez-moi quelques Ninjas que je puisse les trucider, surtout que ma nouvelle sacoche a une forme assez aérodynamique qui pourra les assommer à tous les coups. Je suis prête!

31 janvier 2009

Recharger la carte OPUS, ou comment écoeurer un acheteur

Si vous n'aviez pas compris, j'ai besoin de péter ma coche. De faire une montée de lait. De manger du comité de l'innovation technologique pour souper. Bref, je suis en maudit contre le très nouveau, et pas très fiable, système d'obtention de cartes de passage mensuel sur la carte OPUS de la Société de transport de Montréal.

J'ai acquis ma carte OPUS lors d'un échange de titres de transport cet été. J'aime bien le principe de la puce RFID. Il faut quand même faire attention, car des histoires d'horreur du genre titres disparus entre l'achat et la première utilisation sont, sans être monnaie courante, assez fréquents. Jusqu'à présent, sur ce point, je suis très chanceuse. Par contre, à 68,50$, arrêts de services du métro fréquents et horaires d'autobus coupés dans mon coin pour mettre le véhicule libre ainsi obtenu ailleurs pour ramener l'horaire de passage d'une autre ligne déjà très efficace de 10 à 8 minutes (alors que nous passons d'un autobus aux demi-heures à un autobus aux heures pour le seul trajet qui dessert dans l'axe est-ouest un quartier résidentiel), j'aimerais que l'opération achat soit la moins douloureuse possible.

Est-ce que c'est trop demander?

Il semble bien que oui à la STM. Il est très difficile de recharger la carte dans le circuit même du métro.

Évidemment, cet été, les points d'achats n'étaient pas encore nombreux. Il fallait aller dans certaines stations équipées pour ce faire, en attendant que graduellement les autres points de services soient ouverts. Finalement, en septembre, ils en sont arrivés à brancher la distributrice à ma station. On me disait aussi que les points de vente chez les commerçants allaient bientôt être équipés, sans toutefois être capable de me donner des dates. La dernière fois que j'avais demandé à mon point de vente habituel, soit vers la fin octobre, il était toujours en attente du système pour faire le chargement. Je m'étais donc résignée à ne pourvoir acheter mes passages que dans une station de métro lorsque j'y passais. À part deux fois où la machine était hors d'usage à ma station d'entrée (j'ai pu acheter à la sortie), je n'ai pas eu de réels problèmes jusqu'au mois de janvier.

C'est en janvier que j'ai connu les douceurs des ratés de la machinerie. Fin décembre, je suis allée à ma station de métro pour charger ma carte dans la très magnifique et grosse machine orange et bleu située en face de la très magnifique et très vitrée loge du changeur. Habituellement, j'utilisais ma carte de débit. Or, cette journée de décembre, j'ai dû aller retirer de l'argent comptant, et plutôt que faire ensuite une deuxième transaction au métro, j'ai retiré le montant comptant pour mon titre de transport. Ce que je ne savais pas, c'est que, rendue là-bas, le 5 dollars pourtant tout neuf et un 20$ tout neuf aussi n'ont obstinément pas voulu entrer dans le "gobeur d'argent". Celui-ci me les a recrachés invariablement, même après deux, trois, cinq, dix, quinze tentatives.

Puis, pendant que j'essayais de retaper le minuscule pli dans un coin des billets, la transaction s'est annulée. J'ai légèrement paniqué à l'idée que derrière le méga "TRANSACTION ANNULÉE" affiché à l'écran se cachaient MES 40$... jusqu'au moment où kecling keclang kecling keclang... mes 40 beaux dollars ont atterri dans le récipient à reçus et monnaie en... vingt belles pièces de 2$ lâchées "lousses". Mes yeux étaient aussi ronds que chacune des pièces, il va sans dire. Je bouillais de l'intérieur; essayez, avec deux sacs d'épicerie bien pleins, des gants et un porte-monnaie ouvert de ramasser vingt pièces sans en échapper une et en les comptant, puis d'aller avec le tout à la loge située à l'opposé de la position de la grosse machine pourrie. Bouillir comme ça, je pouvais siffler comme un bon vieux "kettle".

Finalement, après 10 tentatives du changeur (pauvre lui, ce n'est pas donné à tout le monde d'être à l'aise avec l'informatique et le gossage dans les menus, alors imaginez quand votre patron vous fout cet outil entre les dents), et un comptage puis recomptage de la monnaie, j'ai eu mon titre sur ma carte. Arrivée chez moi, j'ai appelé à la STM pour comprendre ce qui se passait. Imaginez-vous donc que c'est normal que les billets ne rentrent pas toujours dans le système de "gobage", qui est le même que les machines pour faire de la monnaie. Un peu trop vieux, un pli, tout peut faire en sorte que le billet est rejeté. Quelle est la solution, ai-je demandé. Utiliser la carte débit, quoique là aussi le système peut flancher, Madame, ou aller directement à la loge du changeur... Euh... c'est moi ou la machine devait ALLÉGER la tâche du changeur et rendre l'achat plus efficace? Oui, madame. Ah bon.

Ce mois-ci, je décide que je ne ferai pas de chichi. Je n'ai pas eu à retirer de l'argent, alors j'y vais pour le bon vieux système débit. Petite marche jusqu'à ma station; j'arrive devant la magnifique et gigantesque machine et... un très "Désolé, hors d'usage" est inscrit sur l'écran bleu rappelant douloureusement les "blue screens of death". Ben coudon... on va aller voir la charmante changeuse qui trône dans la loge. En parcourant la distance, un doute m'assaille. Et il se confirme: à la question "avez-vous l'Interac?", 100% de la changeuse interrogée a donné "Non" comme réponse. Sa solution à mon mécontentement? "Bah là, regardez, y a un guichet juste derrière madame"... Ben oui, il est sûr et certain que je vais utiliser un bel ATM qui, pour me donner 80$ (car vive les billets guichets qui n'ont toujours que des billets de 20$), me soutirera de 2$ à 5$ de frais (dont une partie va directement à l'exploitant louant la machine) tout en offrant à ma banque de me retirer un montant presque équivalent pour services rendus.

Est-ce que j'ai envie que mon titre de transport me coûte presque 80$ plus le fait que les 11,50$ de surplus ne seront pas dans mon compte de banque lorsque viendront mes paiements préautorisés? Nah! J'ai donc pris la route de la prochaine station, croisant les doigts pour que la belle et grosse machine y soit fonctionnelle. Elle l'était. Résultat de l'opération: une affaire de 20 minutes de marche plus 5 minutes de transaction aura pris 20 minutes d'attente et de voyage de métro puisque, évidemment, le métro vous passe au nez toujours dans les moments de bouillonnement intense contre leur estifi de système, à l'aller comme au retour.

Arrivée chez moi, j'appelle le service de la carte OPUS. On me dit que pour me plaindre je dois appeler l'autre ligne... qui bien sûr débouche sur un gentil message "Veuillez prendre note que le samedi et dimanche nos bureaux ne sont pas ouverts". Grrrr. Rappel au service OPUS, en omettant le mot plainte. Je leur explique le problème et leur demande pourquoi les loges n'ont pas Interac. L'aimable dame qui a l'air d'en avoir son voyage met dit que c'est parce que les loges n'ont jamais eu d'Interac. Wow, superbe raison, me dis-je en lui disant, effectivement, avant qu'ils n'entrent le système d'opération et les machines qui elles l'ont, je peux comprendre. Mais, maintenant qu'il ne suffit que de relier le fil et le service Interac (au nom de la STM) déjà entrant dans la station la loge, pourquoi ne l'ont-ils pas, surtout que le service de renseignement sur OPUS m'a dit que le débit était la meilleure manière de se procurer la recharge? Elle me fait comme réponse d'appeler le service à la clientèle. Je lui ai dit qu'il était fermé la fin de semaine, ce à quoi elle me dit que je pouvais écrire un commentaire sur le site de la carte OPUS et qu'on m'y répondrait. Cette réponse m'a fait réagir: eeeeuh... et les gens d'Internet du site de renseignement d'OPUS vont, eux, pouvoir me répondre plus qu'ici avec vous au téléphone? Oui. Ah ben... coudon. Vive l'efficacité! Merci, Madame!

Grrrrr...

Il est sûr que j'appelle lundi (si je trouve le temps) pour me plaindre de leur inefficacité. En attendant, il y a de l'espoir pour les mois à venir. Dans un éclair de génie, j'ai rappelé mon point de vente, une belle pharmacie. J'ai alors appris de la bouche d'une jolie (au ton de voix, elle est jeune et jolie bon!) et sympathique caissière qu'ils avaient le système pour recharger les cartes et que le tout se payait non pas sur une des belles machines de la STM, mais bien sur leur sympathique caisse à eux!

Vive les humains aux commandes!!!

Et vive la STM qui achète le méga système de seconde main à gros prix et qui n'obtient même pas un service fiable de celui-ci pour ses clients dans son propre réseau!!!

29 novembre 2008

Petit Papa Noël...

Aaaahh... c'est le temps où je dois faire ma liste de cadeaux pour la donner à mes parents. Je ne suis pas très difficile. Donnez-moi des CD et des DVD. Évidemment, pour ne pas me ramasser avec un CD de Sweet People ou le DVD de Snakes on the Plane, je dois donner quelques titres.

Jess vous le dira: je ne suis pas madame liste. Ce qui fait que j'arrive en novembre et que je me demande quelles sortie CD ou DVD je voulais depuis Noël passé. Mea culpa. Cela fait que je me tape des heures de recherche sur Internet pour trouver de vieux palmares, de vieilles listes de "Kessé qui sort en [insérer un mois]" et quelques recherches par artiste. J'ai donc besoin de votre aide, chers lecteurs, pour rajouter ce qui manque à ma liste.

J'aime écouter pas mal de tout, à part le classique (désolée PMT, j'ai vraiment de la misère, je pense que ça remonte au doux temps de mon enfance où on m'a forcé en travers de la gorge les trois mouvements d'une pièce obligatoire que je détestais). Je le dis sur mon profil: je passe de System of A Down à Isabelle Boulay et Pierre Lapointe, en passant par David Usher, Cesaria Evora, les tounes du lait et Linkin Park.

Voici donc la fameuse liste de CD que je me suis monté.

Linkin Park: Minutes to Midnight (pour remplir ma promesse faite à l'amie qui me l'a gentiment copié, car je n'avais pas les moyens de l'acheter à sa sortie)
Cowboy Fringants: L'expédition
Arianne Moffat: Tous les sens
David Usher: Strange Bird et Wake Up And Say Goodbye
Coldplay: Viva la vida 2CD Deluxe edition
Florence K: La historia de Lola
Josiane Paradis (oouuuuiiiiiiiiiiiiii Choubi!)
Mes Aïeux: La ligne orange
Nickelback: Dark Horse (j'avais décroché des albums après Silver Side Up à la suite de l'écoute d'extraits)
System of A Down: Hypnotize et Mesmerize
Alanis Morissette: Flavors of Entanglement
Zébulon: Retour sur Mars
Isabelle Boulay: De retour à la source

Ma liste contient aussi le coffret du dernier spectacle de Ferland, mais celui-là, je le donne à ma maman... avec le projet de le lui piquer après qu'elle l'ait étrenné!!!

Côté DVD, les titres sont récents et sont des films que je tiens absolument à avoir (HP et l'Ordre du Phoenix et Narnia en Collectors Edition, Coffrets 4 et 5 de Passe-Partout et Wall-E), car pour le reste, je préfère fouiller dans le bac à 5$ de tout bon magasin ou attendre les rabais.

Donc... des suggestions?

23 septembre 2008

Depuis la fin de semaine, je suis perdue.

Non.

Éperdue.

Perdue dans le regard des cinq beaux mecs qu'il y a sur la pochette de mon album.

Ben quoi, faute de pouvoir aller au spectacle, la madame s'est quand même payé l'album, version deluxe siouplaît! Et elle l'écoute en boucle depuis samedi en tripant comme une malade.

Je suis allée à mon ancienne école, enfin, cette semaine! Ça fait du bien, franchement du bien. Je viendrai en reparler un peu plus... quand je serai repue de musique chaudoudou!

05 septembre 2008

Tutti-frutti 05-09-08

Des petites nouvelles ou quelques faits et états d'âme...

  • Un ajustement année courante sur un talon de paie, saviez-vous que, même si ça adonnait que ça avait l'air de ça, ce n'est pas logiquement les 10 jours de paie qui manquait dans le montant que la CS nous retient puis nous regarroche joyeusement en juin pour avoir un été potable (payée 40 jours incluant la paye de juin alors qu'il y a 40 jours d'été plus la paie de juin justement!!!)? C'est plutôt l'ajustement du nombre de jours manquants à la période de paie entre son début et le moment où on commence à travailler pour "égaliser" mon salaire annuel de 200 jours. Je viens tout juste de l'apprendre, étant donné que je n'ai pas eu d'ajustement cette année, alors que j'attendais ce moment avec délectation. Ne l'ayant pas eu à cette paie (que je croyais ne pas avoir en plus), j'ai appelé au service des paies. J'ai appris que, puisqu'on a commencé à travailler au premier jour de la période de paie, je n'aurais pas de merveilleux petit montant si bien placé après un été de disette, montant que par pur hasard du calendrier j'obtenais à chaque année depuis minimum 4 ans, soit les années où je commençais avec un contrat. Au yâble le billet de NKOTB, et l'ordi attendra en octobre. Fait ch***. Bon d'accord, je paye mes factures quand même et je ne mange pas de "pouelle" non plus; c'est vrai et ma raison me dit que dans le fond c'est ça qui compte. Mais, fait ch*** mon émotif irrationnel bourré de joie et d'attente.


  • Pas eu de nouvelle de lui; pas de nouvelles provenant de lui en fait. Je l'ai rencontré au travail et j'ai eu de ses nouvelles, mais aucune initiative de téléphone de sa part comme prévu par sa personne. Bon, il a profité de ses vacances, mais... soupir... J'aurais aimé un tantinet d'intérêt, un téléphone juste pour dire qu'il n'avait pas oublié. Un petit quelque chose même amical. En tout cas. Il sait que l'offre à souper tient toujours. Je ne m'acharnerai pas. Ça craint comme disent les Français, et ça rentre (encore) dedans matante Dobby.


  • J'ai eu les nouvelles que j'attendais. Pas de deux jours. Pas de gâterie dans ma semaine. Pas avec mon équipe-école de "mon" école. Niet. Ça s'est encore passé ailleurs que ça aurait dû se passer. J'en ai braillé une "shot". Ça pince encore... je sais que c'est "comme" ça en enseignement, qu'on se fait barouetter d'une école à l'autre, d'un poste à l'autre. J'aurais juste mieux accepté le fait que c'était terminé "naturellement" par un vrai barouettage que par une décision unilatérale du genre qui vient me couper toute occasion de même terminer ça de la "bonne façon". L'administratif et les crocheries (pour ne pas dire crosseries), j'en ai ma claque.


  • Je suis allée au bingo ce soir. Pas celui de ma tante Gertrude, celui des profs. Rien de bon, quelques postes réguliers menant à la permanence en préscolaire 4 ans à faire dans deux écoles (avec trajet entre les deux impossible à faire en transport en commun) ou une tâche de 4 ans dans une seule école que je sais être dans un racoin de préfabriqué avec pas grand-chose comme matériel. Restait un truc tellement loin que je n'en parle même pas parce que pas voyageable en transport en commun. je suis partie finalement avant même que ça ne commence.


  • J'espère que ce sera ma dernière année sur ce projet. Je réalise que "matante" Dobby a fait le tour du jardin. Je sais de quoi je suis capable, je continue à "ramasser" les classes perdues et à combler les autres. Disons que cette année le choix a été plus économique, et avec tout le branle-bas d'émotions autant du côté personnel que professionnel, je me sens un peu démoralisée. J'aime encore enseigner, et c'est, je crois, ce qui me sauve. Malgré tout, je fais ce que j'aime, mais j'ai donc hâte de me retrouver dans mes pénates, surtout que je n'ai plus ces deux jours où je me sentais chez moi. J'aime et j'adore ma nouvelle équipe, ça aide aussi. Ce n'est pas pareil, mais c'est normal, je m'ennuie et je me sens déracinée présentement. Nono comme ça. Pourtant, j'ai déjà été barouettée, je devrais savoir. Mais non, puisque ça n'a pas été vécu sous les mêmes conditions...


  • Par contre, la journée que je fais sera très motivante vu que je la passerai presque toute à faire des arts plastiques, chose que l'enseignante ne fait que très rarement et qu'elle est bien contente de me voir prendre en charge. Et je vais en faire selon le "vrai modèle" de l'exercice de base et de l'exécution. J'ai déjà prévu plein d'activités, le matériel, les déroulements sont dans ma tête. Les enfants ont déjà bien apprécié mon activité de première rencontre: de la peinture tactile pour réaliser une oeuvre commune et passer par le fait même le miracle du mélange des couleurs. J'ai hâte d'expérimenter des journées "artistiques" régulièrement comme ça.


  • Des fois, j'ai honte de faire partie du projet. Pourquoi? Parce qu'admistrativement parlant, il est plus "rentable" de foutre le bordel dans une classe pour faire travailler 3-4 personnes du même projet qui sont inactives (on pourrait mettre la même quitte à la remplacer lors de sa journée fixe, mais je suppose qu'on en veut pas que ce soit toujours les mêmes qui paressent... soupir...), que de mettre un suppléant qui fera l'intermède entre le départ/absence d'un prof et l'arrivée du suppléant finalement trouvé pour faire le reste du temps. Il y a souvent même quelques tissus de mensonges pour expliquer qu'un suppléant libre ne vient pas; une chance que certains sont plus honnêtes, au moins ça rachète l'affaire un tantinet. Assez honteux pareil dans tous les cas. Cette fois-ci, une chance que quelqu'un a pris le poste au bingo de cette semaine. Je ne sais pas si la classe aurait résisté encore longtemps aux ballottages eux qui y ont déjà goûté l'an passé à de multiples reprises. Par chance aussi que dans les 6 jours de début d'année ils m'aient eu pour 3 jours: enfin de la stabilité pour eux!!!


  • Et moi aussi, j'ai été chanceuse. J'ai dû tenir cette classe serrée, leur rentrer dedans un peu, les mettre devant les conséquences de leurs choix. Pourtant, à la période libre aujourd'hui, les filles m'ont fait le plus beau des cadeaux: méga message sur le tableau blanc rempli de "#1" "Meilleure prof" "On t'aime Madame Dobby", de coeurs, de sourires et de couleurs. Ai-je besoin de dire que ça a franchement fait du bien à mon âme "un ptit peu beaucoup" poquée?

23 août 2008

Tutti-frutti 23-08-2008

Melletigne-potte, c'est un fait et autres expressions étant déjà utilisées, reste ça, tutti-frutti.

Donc voilà:

  • Reste deux dodos avant ma rentrée... j'ai hâte de reprendre le beat, de savoir où je m'en vais. Hâte de remettre les pieds dans une classe bon!


  • Toujours pas eu de nouvelles de ce qui m'inquiète...


  • J'attends toujours des nouvelles de lui... disons que le test "appelle-moi 101" est pas très concluant dans son cas.


  • J'ai de beaux souliers de marche/ course/ escaliers/ remplacement de gym/ surveillance/ confort/ sports/ jours où je file poche. Vous voyez? Non? Bah là, vous en avez pas vous des ronnigne choux?


  • Il y a de nouveaux billets de libérés semble-t-il pour le spectacle des NKOTB le 20 septembre.


  • L'ordinateur que je veux a un petit rabais pour la rentrée scolaire. Un gros dissse piasssses, mais vaut mieux l'avoir dans la mienne que dans la leur de poche!


  • Devinez qui ira s'acheter un billet de spectacle et un nouvel ordi quand elle recevra la paye qu'elle n'a pas eu en juin?!?!?


  • Devinez qui a hâte d'avoir de nouveau des payes normales pour économiser et aller se vautrer dans ses magasins de guenilles préférés que sont Wal-Marde et Pennington?


  • Une haltérophile aux Jeux Olympiques tellement en colère d'avoir manqué son coup et qui fait sa crise, les deux poings fermés et les yeux fermés bien durs, à la manière d'un enfant de 2 ans, c'est drôle. Mais quand de colère elle ne voit plus rien et se prend le mur du couloir d'accès au vestiaire en plein front, c'est encore plus drôle. Surtout quand la foule lâche un "HO!" et que l'athlète change son air bête pour un air de stupéfaction après avoir titubé sous l'impact. Scusez-la!


C'est tout!

14 juillet 2008

Les 10 jours passés

Étant donné que je passe mes vacances sur la paille (vive les 4 payes de vacances à étirer en 5 pour éviter de manger de la poussière pendant 2 semaines à la fin août avant le début du contrat), disons que mes loisirs et mes petits bonheurs se doivent d'être gratuits. Exit donc le Super Aqua Club, exit le cinéma à toutes les semaines ou les locations de DVD (surtout que je dois attendre d'avoir le foutu fil HDMI pour brancher mon lecteur à la télé). Exit toute autre chose qui aurait pu me demander un peu d'argent.

Fait suer, mais pas grave.

Donc, j'essaie de profiter des petites choses de la vie gratuite, les prévues comme les imprévues. En voici quelques-unes survenues pendant les derniers dix jours.

Il y a une semaine, j'ai pris un autobus très spécial. Celui d'un futur retraité que ses collègues de travail avaient dû décorer pour l'occasion de sa dernière journée de travail. Il était plein de ballons, de cartes, de guirlandes et d'affiches; une affiche disait même "pas responsable des accidents". Nous avons bien rigolé avec le chauffeur et nous avons quitté l'autobus avec un grand sourire. Faut dire que lorsqu'une affiche à l'avant dit "Futur retraité, klaxonnez", chaque coup de klaxon donne des petites doses de bonheur et de folie. C'est vraiment génial de voir que des collègues se mettent à ce point à l'oeuvre pour monter une belle surprise pour quelqu'un qu'ils doivent évidemment apprécier.

La journée d'avant, j'étais allée voir le spectacle des Lost Fingers au Festival de jazz. Quelle belle énergie ces gars-là dégagent! Ils relèvent le défi de revamper et retravailler les succès des années 80 avec brio. Tout le monde était debout, tout le monde swignait (enfin, de notre mieux étant donné que la salle était pleine à craquer) et chantait. Les gars avaient le feu dans les yeux; je crois qu'ils étaient dépassés par la foule qui venait les voir et par l'impact qu'ils avaient. Ce qui est sûr, c'est que cet album se retrouve sur ma liste à acheter.

Ce matin, je me suis fait attaquer par une vieille peau à coup de canne. Oui oui!!! Une vieille acariâtre qui, alors que je m'apprêtais à monter dans l'autobus, puisque les gens avaient fini de débarquer depuis quelques secondes, a décidé de descendre. Alors, polie, je redescends et je recule d'une très bonne distance de la porte. Mais voilà que la dame commence à m'agiter la canne devant les jambes, la tenant à bout de bras, presque en train de tomber en bas de l'unique marche de l'autobus. Et là, pendant que je pense qu'elle a besoin d'aide, elle se met à maugréer et à pester, en anglais, comme quoi j'étais une ci et une ça et que j'aurais bien pu me tasser sur le côté pour la laisser passer. Elle descend et, tout en se tenant à la porte d'autobus, essaie de me remettre un coup de canne. Ça a été plus fort que moi, devant une telle attitude, j'ai lancé un "hey lady, be polite, you had enough room!". Non, mais! Attends voir si ta canne me repasse encore sous le nez!

Je suis allée voir le film Wall-E en fin de semaine avec mon père. Le nombre de niveaux de messages dans une animation aussi bien réussie est hallucinant. Le plaisir et les blagues sont aussi au rendez-vous. En plus, les minimalement geek comme moi voient plein de références. Même le générique de fin est amusant à voir. Par contre, j'aurais voulu avoir un "après-générique" comme le laissait espérer la dernière trame sonore. Il faut aussi noter l'excellent court-métrage d'animation Presto; déjà, juste les péripéties imaginées à partir de la trame de base sont hilarantes. Ajoutez à ça un superbe travail d'animation et de dessin et vous avez une petite merveille entre les mains. Le tout a fait du bien au moral.

Dans les prochains jours, je compte aller profiter du volet rue du Festival Juste pour rire. Aller voir les spectacles et les animations, aller jouer dans les tentes de jeux, aller à la petite cantine dans un wagon de métro sur Ontario. J'ai hâte de profiter de la folie de ce monde`-là. Ensuite, ce seront les Francofolies, et je compte bien voir les B.B., Zébulon, Gregory Charles ainsi que quelques spectacles de 17h aussi avec des artistes de la relève.

Après cela, mes parents sont en vacances, on trouvera bien quelques choses à faire d'ici la rentrée scolaire, qui elle, me turlupine encore...

26 juin 2008

C'est les vacances...

Enfin, les vacances. Méritées.

Ma petite vie a été chamboulée dernièrement. Des choses plus importantes que d'autres, mais au final, le petit s'additionne au moyen et au gros et ça donne plein de choses auxquelles s'adapter et plein de petites, moyennes, grandes choses à faire.

Première chose: le nouvel appartement. Vive la liberté, l'autonomie; par contre, ça demande de faire tout soi-même (sans commentaires Jess :P). C'est une routine à acquérir et du temps à prendre pour le ménage, le rangement, la vaisselle, alouette! En écrivant, je souris toute seule, car dans le fond, j'adore ça et je m'amuse (pour l'instant, ah la bulle de la nouveauté!). Et qui dit nouvel appart dit aussi nouvelles factures, et avec le montant "forfaitaire " (lire les ponctions réalisées en cours d'année sur mon salaire pour me le redonner en fin d'année), je dois faire 5 périodes de paie avec les 4 ainsi payées (car le montant de la 5e n'est versé qu'en septembre). Pas de folies à faire, mais tant que j'arrive tout va pour le mieux. Je passe mon temps à planifier les dépenses, et vive Bébelles qui me fait payer des trucs que j'ai décommandé "car on vous les créditera seulement sur le prochain compte" et qui fait foirer momentanément ma belle planification (je n'aime pas du tout la couleur rouge des colonnes de ton logiciel Jess!!!)!

Deuxième chose: la fin d'année qui arrivait à grands pas. J'avais à faire mille et une petites choses de mon bord: bulletins à signer. à compléter, à photocopier, et à donner, cadeaux à préparer (car fait main), surprise à cuisiner pour mes ti-poux de maternelle, ménage de la classe avec les élèves, ramasser et retourner à la maison tous leurs effets, etc. Tout ça en tenant compte de toutes les activités spéciales et sorties prévues. Ça et du jogging, c'est du pareil au même. en trois jours, j'ai réussi à faire entrer tout ça avec les derniers travaux à terminer, le portfolio à compléter avec ces derniers, une collation spéciale, le dernier dessin dans le bulletin, une sortie (annulée par la pluie et remplacée par le gym) pour aller au parc avec nos parrains du 3e cycle, un spectacle et la fête de fin d'année. tout ça en recevant des fleurs, des cadeaux et en essayant d'avoir un peu de la routine habituelle. OUF! La terrasse du vendredi a été bien méritée!

Troisième chose: la cruise. Lui, il a déclenché en moi plein de choses, l'envie d'aller plus loin et d'aller vers lui. Je n'ai jamais été du genre à aller de l'avant avec un gars, c'est tellement nouveau que je me surprends moi-même, moi la fille qui ne prend jamais de risques et qui se dit généralement "s'il est intéressé, il fera quelque chose, et si non...". Je ne sais toujours pas où ça mènera (bien que j'espère plus que de l'amitié, il me "touche" beaucoup, profond et que les mots "he's The One" viennent dans ma tête avec une certitude déboussolante), mais prendre le temps de "manigancer" des occasions de le voir, ça aussi ça occupe!

Quatrième chose: qui dit fin d'année dit grand rangement pour le grand ménage, (trois pédagogiques pour tout remettre dans les cagibis, pour tout débrancher, tout déplacer, etc.) réunions et repas entre collègues. Des repas, j'en ai eu deux, dont un avec l'école où j'avais un jour, et l'autre avec mes collègues de depuis trois ans...

Ce qui m'amène à la cinquième chose. La plus déstabilisante. Cette année, malheureusement, le contrat que j'avais depuis 3 ans n'a pas été affiché avec un complément comme par le passé. Pour des raisons administrativement plates et pas très humaines de la commission scolaire (enfin de notre région administrative). tout a été fait pour régler la situation, mais rien n'a suffi. Je me suis donc enligné pour magasiner les postes. J'avais des idées de postes de remplacements à cinq jours pour l'année. Il y avait peu de postes partiels à 100% de tâche pour l'année, et signe du destin ils ont été pris avant moi ou avaient été donnés aux nombreux surplus. Donc, lorsque ça a été mon tour au bingo, j'ai pris un autre contrat du même genre que celui que j'avais, mais à cette autre école où j'allais cette année. Malgré les mésaventures, pour le plaisir et la fierté que "remplacer" m'apporte, pour la possibilité de revoir mes collègues des trois années passées, pour les membres de l'équipe-école de cette deuxième école qui sont des plus heureux de me voir (et moi aussi je suis contente d'être avec eux), et pour la sécurité financière plate et bête qu'il apporte. Sauf que la sécurité par plaisir, c'est cent fois meilleur au goût!

Je quitte donc d'une manière qui n'est pas la mienne, éjectée par la bande par une décision numérotée. Je devrais être habituée, nous sommes toujours barouettés. Mais cette fois-ci, ça me fait vraiment quelque chose, un gros quelque chose. J'ai pété au frette aujourd'hui, j'ai réalisé que ça m'affectait plus que je ne pensais, bien que ça hantait mes pensées depuis les deux dernières semaines. Ce n'était pas ma décision, surtout qu'après ma montée de lait, dans le fond, je ne voulais juste pas quitter ce poste seulement à cause des nombreux imbroglios vécus, je voulais rester pour le travail que j'y fais. Je désire toujours ma classe à moi, mais sachant que c'était la dernière année de congé de ma collègue, je voulais continuer, continuer cette équipe que nous formions elle et moi. Nous avons tellement une belle énergie ensemble, depuis trois ans les événements et mes décisions faisaient en sorte que je pouvais continuer cette belle aventure. Crève-coeur pour nous deux de voir que ça nous échappe des mains royalement cette fois-ci. Les larmes sont venues aujourd'hui. Je ne voulais donc pas!

Je n'ose même pas m'agripper à ce maigre espoir qu'il existe, ni même en parler, car cette année disons que mes espoirs ont souvent été déçus. Trop de facteurs impossibles à calculer.

...

C'était mon dernier dîner.

04 juin 2008

Malheur, désagréments et petits bonheurs...

Malheur et désagréments:

La justice n'existe pas, sauf pour ceux qui ont les moyens de se la payer... et puisque je ne fais pas partie de ceux-là...
Frotter sans relâche de vieilles chaises pour en enlever tout le Pledge et la crasse accumulée qui roule et roule encore...
Attendre des heures et des heures, plusiseurs jours de suite, pour m'obstiner des heures et des heures avec Bébelles qui ne peut pas connecter une simple ligne comme il faut sans problèmes et sans faire des erreurs dans le dossier (erreurs toutes causées par le nombre innombrables de préposés contactés pour chacun des problèmes précédents celui pour lequel j'appelle et appelle encore...).
Pas trop savoir quand Bébelles pourra me donner ma connexion Internet parce que, à force de devoir travailler fort à m'obstiner autant, faut me mettre en forme pour endurer un nouveau duel avec la filière Internet de ladite compagnie... car le préposé avec qui je viens de m'obstiner me lance un joyeux "Je ne peux pas m'en occuper, faut que je vous transfère au bon département..."
Compter le nombre de désistements et le nombre de postes disponibles et réaliser que la différence entre les deux laisse plusieurs personnes sans poste, et me dire que je n'aurai pas rien de permanent pour sûr.


Bonheurs:

Le voir et revoir encore, et pas juste au boulot.
"T'es belle Madame Dobby."
Les gros calins.
Passer le reste de l'année (pour ce qu'il en reste) dans mon école.
Faire ma première épicerie.
Voir mes ti-poux faire une dictée (oui oui, une vraie de vraie!!!) et constater que la majorité dépasse largement mes attentes (avec plusieurs surprises).
Savoir que dans quelques jours je passerai ma première nuit dans mon appart.
Me retrouver en gang et faire une activité des plus enivrantes juste pour aider.
Me dire que tout es possible, peut-être, avec lui, tout en n'espérant pas trop par peur d'être déçue, mais quand même surfer sur cette vague de bien-être.

Tout ça pour dire que d'ici la fin de semaine, je ne viendrai toujours pas plus souvent que depuis mon dernier message, car je serai très occupée et surtout très déconnectée!

À la prochaine!

02 avril 2008

L'art de se détripler

Je suis toujours là.

Seulement, pour quelques temps, je dois me "détripler": préparer mes deux classes et aider à tenir/organiser/faire avancer une autre à plus ou moins long terme (reste à voir ce qui va se passer dans les prochaines semaines). Je cours un peu beaucoup, pas envie ou la tête à rédiger un billet digne de ce nom.

Faut aussi compter les efforts que je mets à penser et à travailler sur mon cas "mec". Stidée de tomber amoureuse quand faut se détripler. Bah, prenons le bon côté des choses; je le vois plus souvent! Faut juste que j'arrange mes flûtes pour pouvoir passer le dîner avec lui... ah là là!

Dans le fond, j'aime bien être une queue de veau ;).

16 février 2008

Une bonne alternative

Allez, un petit détour de l'enseignement pour aller voir mes aptitudes dignes de Madame Blancheville ou indignes, c'est selon, étant donné que je ne suis pas très nettoyage. Je vais oser faire un peu de pub à une gamme de produits; il faut dire que ces produits sont écologiques, alors je me sens beaucoup moins mal de les annoncer.

Dernièrement, en faisant mon épicerie, j'ai découvert ces produits: Attitude. Il s'agit de différents produits de nettoyage, partant du nettoyant douche quotidienne au tout usage, en passant par le nettoyant fenêtre et miroir ainsi que les liquides et assouplisseurs à lessive ou liquides à (lave-)vaisselle.

Ils sont certifiés Ecologo depuis janvier 2008 et sont faits à base d'ingrédients non nocifs pour l'environnement: huiles essentielles, alcool, agents ensioactifs dérivés du maïs et non du pétrole, etc. Bref, à ce que mes yeux connaissent des produits utilisés, rien de dommageable. En plus, une partie des ventes est remise àl'Association québécoise de la fibrose kystique.

J'ai essayé celui pour la douche ainsi que celui pour les fenêtre et miroirs. À mon humble avis de ménagère occasionnelle (je ne frotte pas souvent, juste assez pour que ce soit propre), je trouve qu'ils fonctionnent très bien. Quelques coups de pompe, et les affres d’un bain et deux douches partent comme par magie. Mieux encore, mes portes de douche, après un essuyage, sont devenues superbe, sans traces de savon et reluisantes, ce à quoi je n'arrivais habituellement qu'après une forte dose de Scrubbin Bubbles et un frottage en règle. Mes vitres et miroirs sont devenus clairs et propres, sans traces ou dépôt. Et, surtout, ils ne me donnent pas ce que j'appelle "cette foutue toue chimique", et diverses fragrances sont offertes.

Tout ça pour dire que je suis devenue gaga de ces produits et que je nettoie davantage depuis que je les utilise. Hum... espérance que ce sont bel et bien les produits qui me donnent cet engouement sinon mon naturel minimaliste reviendra au galop!

Je n'ai pas encore essayé les autres, mais je compte bien le faire. J'hésite pour le savon à vaisselle et le produit à lessive surtout à cause du fait que je ne suis pas encore la maître incontestée du lavage chez mes parents et que ma mère aime bien son Gain, qui est sans phosphate au moins.

Leur prix? Pas vraiment plus chers que les produits de nettoyage "traditionnels chimiques", soit entre 3 et 6 dollars à l'épicerie où je les ai pris, et il ne suffit que de quelques coups de "poush-poush" pour obtenir un bon nettoyage. Allez dans la section Compagnie/Où acheter pour savoir où les trouver et dans produits pour découvrir toute la gamme offerte.

03 février 2008

Pour bien commencer la semaine...

Mon affectation de demain tombe bien.

Espérance que je pourrai lui jaser demain. Moi qui d'habitude ne le vois qu'une fois semaine, ça serait bien qu'il n'ait pas de réunion à l'extérieur. Une journée d'extra à le voir déambuler partout et à dîner avec lui, ça ne se refuse pas!

À venir: un billet sur Ptit Nombril et sur l'inefficacité de l'ignorance intentionnelle quand le principal intéressé ne remarque même pas qu'on l'ignore!

01 février 2008

Là où il y a de l'homme...

... il y a de l'hommerie.

Je dois être vraiment naïve, mais jamais je n'aurais cru que quelqu'un puisse être si malhonnête. Que quelqu'un puisse vouloir tellement faire du mal, fesser sur un autre qui est déjà à terre pour l'achever. Je ne parle pas physiquement, mais moralement.

Je n'ai juste plus de moral concernant cette histoire; je suis une battante, mais là à force d'affronter et combattre, j'ai la langue à terre. Je vais essayer de me refaire pour le prochain affrontement. Il faut. Je ne veux pas avoir à faire les frais d'un tissus de mensonges. L'hommerie et la vacherie ne gagneront pas. Faut pas, car rendu là je ne croirai plus, mais vraiment plus, à la justice.

14 janvier 2008

Un ptit rien de nouvelles de moi ;)

Pour répondre à Ptit Rien qui se demande "de kessé qui se passe pu sur la blogosphère", je vais faire mon premier message de 2008. Je suis comme toute bonne prof; je réponds toujours aux questions de mon auditoire (exceptées à celles d'un de mes élèves, que je surnommerai plus bas "Ptit Nombril", car ses POURRQUOOII à tour de bras pour le moindre bruit de mouche qui a la grippe aviaire).

Donc, je disais que j'allais répondre à la question de Ptit Rien.

J'aimerais vous dire que j'ai trouvé l'amour de ma vie, qu'on s'est marié en fin de semaine à Napoli et qu'on est "reviendu" fous d'amour l'un pour l'autre, mais non. Mauvaise nouvelle. Rien, nada, à l'horizon de ce bord-là. Par contre, j'ai quand même le simple de voir dorénavant deux jeunes hommes à ma table du dîner à mon école me comble de joie. C'est déjà mieux que rien.

Beeen non, donc. Je me suis seulement payé la semaine de vacances que je voulais de plus sur les vacances des fêtes. J'ai fait la paresse bloguale pure et dure. Et ce soir, je recommence. Je vous souhaitions bonne année grands nez et pareillement grandes dents!!!

Je vais bien. Côté personnel, ça va, j'ai refait le plein en peinturant des garde-robes, en posant des moulures, en peinturant et en m'évachant devant la télé avec mon super et nouveau système de son branché dessus (me suis gâtée étant donné que mon système a failli me bouffer un l'an passé lorsque le carrousel a lâché).

Étonnamment, l'année au travail a commencé sans les heurts de l'an passé, mais je n'ose pas parler trop vite de peur que la nouvelle machine me pète à la figure. Côté élèves, ça va aussi. Faut reprendre les rênes après que ces petits amours aient profité des largesses du temps des fêtes, mais ça va. Par contre, aujourd'hui j'ai appris que Blaise a vu ses parents "casser" hier. Il m'a dit ça d'une manière tellement blasée que, là, ça m'inquiète: exaspéré, blasé, théâtrale, je-m'en-foutiste. Tout ça dans une attitude tout de même trop neutre. On verra ce qui se passera, je vais rester aux aguets.

Ptit Nombril, lui, va... disons très bien. Je ne vous en avais pas parlé, mais imaginez un petit garçon attachant, souriant, rieur, plein d'énergie et, surtout, qui a été le centre de l'Univers pendant ses cinq premières années sur cette Terre. Pour résumer, disons qu'il a eu toute la place sans qu'on lui apprenne à avoir et conquérir sa place, soit lui-même, et à faire attention à celle des autres. Ajoutons une immaturité et le tableau est bien complet. Depuis septembre, donc, nous travaillons fort pour rattraper le temps perdu; il n'a pas le choix, à 15 contre lui, il faut qu'il apprenne à laisser des bouts d'Univers aux autres. Les deux semaines de vacances lui ont redonné quelques armes pour garder l'Univers avec lui, mais ça va revenir au lavage comme dit ma mère. Il va reprendre le beat; pas le choix, 15 contre lui encore et toujours.

Quant à Sara, elle s'épanouit. C'est une fillette de réflexion, une force de la classe, et elle s'est beaucoup ouverte dernièrement. Une belle fleur.

Sur ce, à la revoyure tout le monde!