23 mai 2007

Ptits bonheurs du jour

Bon allez, je fais ma suiveuse. Ptit Rien nous demandait quels étaient nos petits bonheurs du moment...

Aujourd'hui, il me semble que j'en ai eu plein de sourires.


  • J'ai fait une suppléance dans une 6e année aujourd'hui. Bon... qui dit 6e année à moins que 25 jours de la fin dit hormones dans le tapis et envie de foutre le camp du primaire à jamais dans le tapis aussi. Pourtant, j'ai eu une agréable journée. C'était la 2e fois que je les voyais, la première étant en début d'année. Je n'ai pas osé faire plein de niaiseries comme je suis capable d'en faire, mais par contre ils se sont vraiment bien comportés, à part un incident de dessins vulgaires au tableau découverts sur l'heure du midi. Franchement, ils ont été calmes, ils embarquaient à plein dans mon moyen privilégié de communication (écrire au tableau une phrase qui commence par quelque chose ressemblant à "lorsque le point final sera mis à cette phrase..." et contenant ce que je veux qu'ils fassent sous peine de représailles). Je leur ai lu le compliment que je leur faisais dans ma note au prof. Rare ça!


  • Toujours dans la suppléance, mon esprit vif m'a fait sourire, et bien rire aux dépens d'un élève. Avant le départ, je leur avais donné une petite période où ils pouvaient faire ce qu'ils voulaient. En fait, m'étant trompée de 20 minutes sur l'heure de départ et pour me faire pardonner, je leur avais généreusement donné ce temps pour faire quelque chose d'autre. À un certain moment, j'avais vu un des élèves avec ses écouteurs super-format immanquables-rembourrés-style-DJ sur la tête et avec un lecteur MP3, mais je ne lui avais pas dit de le ranger tout de suite, car j'étais déjà sur une autre question. D'une chose à l'autre, j'avais oublié ça jusqu'à ce que je revois les mêmes écouteurs cette fois-ci sur les oreilles d'un autre élève. J'en profite donc pour dire à cet autre élève qu'il n'a pas le droit d'avoir cela à l'école, ce qui fait que le légitime propriétaire se pointe et me dit "Ouais, mais tu ne m'avais rien dit Madame Dobby tantôt quand tu m'as vu et que je l'écoutais".
    ... Oh mince, pour ne pas dire autre chose, je suis dedans jusqu'au coup, me dis-je. Quoi faire pour m'en sortir? Mon petit hamster va tellement vite que je sens que le pauvre petit va s'auto-incendier quand l'illumination précédent sa crémation me frappe. C'est alors que je sors mon air le plus étonné, mes yeux les plus ronds et ma voix la plus estomaquée et je lui dit: "Han, c'est vrai, mais je t'avais pas vu, merci de ton honnêteté". Lui, "blasté" comme on dit, me regarde et avec un petit sourire me dit "Oups, j'aurais pas dû le dire, je suis vraiment nono moi!". Je m'éclate de rire, et je lui donne 10 secondes pour aller le ranger. Ce qu'il a fait sans s'obstiner.


  • Plate la grève des autobus? Mettez-en! Il y a du monde bord en bord des wagons même à des heures où normalement il y a peu de personnes, et on est à veiller de faire comme en Amérique du Sud et d'en percher quelques-uns sur le toit pour en ramasser plus par voyage. Toutefois, il n'est pas dit que la situation ne peut pas être humoristique.
    Par exemple, dans l'autobus me ramenant aujourd'hui, une dame de 83 ans ne débarquait pas à son arrêt tant que les personnes qui entraient dans l'autobus n'avançaient pas à l'arrière. Elle restait dans les portes, et disait à tous, avec sa petite, mais convaincante, voix de s'en aller en arrière qu'il y avait de la place, alouette. Et dire que, dans les moments précédents, elle s'était fait pousser et s'était blessée aux deux genoux. Rien à son épreuve, et le pire, c'est qu'elle a eu plus d'influence que la chauffeuse!
    Puis, alors que j'attendais mon autre autobus dans mon quartier, un monsieur Italien, un vieil Italien, est venu s'asseoir à mes côtés en chantant des chansons que je devinais d'amour (un mot international ça, l'amore!). Je souris de l'entendre, appuyé sur sa canne alors qu'il prend place. Et il me regarde d'un air guilleret et me dit "Ah madémouazellé, moua zé tchante touyours pour lé béllé damé!" L'art de me faire encore plus sourire, vieux charmeur va, ça fait toujours plaisir à entendre! Il a continué à me chanter quelques lignes, puis m'a dit que si c'était de lui il enverrait les "soldié" (soldats) régler leur compte aux grévistes qui savent pas profiter de ce qu'ils ont et de la chance de travailler. Il termine son discours en me disant "Ah si yétais à la gouvernement-hé, yé arrangérais tout ça!!! Il fouaut uné homme dé fer, pas uné... uné... uné... homme dé patatés frités hé!!!" C'est encore plus mou qu'un homme de paille, ça!


  • Enfin, pour rajouter à cela, en arrivant chez moi je fais deux appels importants. D'un, j'appelle à mon centre de conditionnement physique. Étant donné la grève des transports, je ne peux pas aller m'entraîner sans prendre la chance de devoir traîner à des kilomètres de chez moi jusqu'à 23h. Puisqu’aucun centre n'est près de chez moi, si la grève dure plus de 2 semaines, ils vont repousser ma date de fin d'abonnement. Bon, on va espérer que ça ne dure pas plus longtemps, mais c'est quand même une bonne nouvelle au prix que je paye.

    Ensuite, j'ai appelé le service Dividendes de Bureau en Ptit pour faire rajouter ma salsifis de facture de 96$. La dame qui me parlait avait, ma foi, une voix... euphorique et euphorisante. Vous savez, le genre de voix de quelqu'un qui a le sourire jusqu'aux oreilles avec une bonne dose de verveine et de camomille dans le sang, une voix qui après 2 minutes ne vous est plus euphorisante, mais bien fatigante? Heureusement pour elle, l'appel n'a duré pas plus que ces deux minutes. J'ai donc raccroché en me disant qu'elle avait une voix à me faire rire. Et j'ai ri.



J'ai encore le sourire à raconter tout ça. J'espère vous l'avoir "contagioniné" (un autre néologisme retenu et payé par Madame Dobby dans le Petit Dobby 2007)!

19 mai 2007

Pêle-mêle

Un petit pêle-mêle de nouvelles!

  • 96$ que ça m'a coûté au Bureau en Ptit... juste pour de la plastification. PEux-tu vous dire que la prochaine fois, soit que je trouve d'avance un autre endroit moins chérant (l'affaire c'est que faire des soumissions en totobus c'est long...), soit que je me mette en charge de la plastifieuse dans les prochains comités, comme ça je risque d'offrir un meilleur service!


  • Que faites-vous de votre longue fin de semaine? Eh bien moi, je vais jouer du ciseau et surtout je vais creuser et poser un patio de dalles avec mon père... wah... Bon, d'accord, le plus dur est fait, à l'heure qu'il est. Enfin, je pense que creuser un carré de 10 pieds par 10 pieds est ce qu'il y a le plus dur... Reste la toile géotextile, la roche et la poussière de roche, puis les dalles. Une chose est sûre, je vais être une véritable experte. Aaaaaah et aussi, j'ai sorti une perle là-dessus: creuser, ça creuse!


  • Vous savez, les enfants chez St-Hub ont leur petite auto en carton jaune avec leurs croquettes, et ils l'adorent cette toto. Eh bien moi, j'adore le kit à fajitas sur poêlon. J'ai tripé comme une vraie folle quand j'ai vu tout arriver. Je vais en recommander encore souvent juste pour voir le petit panier à tortillas, le bol, le poêlon. Aaahhh et ultimement la bouffe! Menoum, même si c'est bourratif!


  • Il ne reste que 23 jours d'école... donc il ne me reste que 10 jours avec ma classe de maternelle, et 13 en suppléance. Je crois que ces 13 jours seront dans les plus longs, en tout cas l'an passé ils l'ont été.

16 mai 2007

Bonhomme bonhomme!

Plaçons le tableau.

Moi dans ma classe, en train de placer mes trucs pour ma journée.

Petite dans le corridor, arrivant au service de garde.

Je prête une oreille distraite aux propos qu'elle tient, sur un ton découragé...
Jusqu'à ce j'entende le mot neige à plusieurs reprises.
Alors, je suis devenue attentive...

Faut pas se méprendre, j'a-do-re la neige... saut que là, avec les belles feuilles printanières ça fait dur! La neige, c'est beau parce que le reste du paysage est dénudé. Alors, ouste la neige maintenant!!!!

Pour en revenir à mon oreille attentive...

Petite: ... la neige j'aime pas ça, c'est difficile, il faut mettre la salopette, il faut déneiger la neiger sur l'auto, ho ho ho c'est beaucoup trop! (ho ho ho théâtral, il va sans dire).

Moi (sortant de ma tanière): Toi là là (air sévère)... si jamais il neige tellement qu'il faut ressortir les pantalons de neige et déneiger les voitures parce que tu en parles (airs suspicieux de la Petite et de ses tinamis)... je te mets les deux pieds dedans et je te transforme en bonhomme de neige avec le reste, c'est clair!?!?

Éclats de rire des enfants... Madame Dobby est folle pour sûr!

Non, mais sérieux... ça va faire parler au diable!

S'il neige à ce point là demain... grrrr!


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Note à part... voulez-vous bien me dire ce qui me prends, à 25 jours de la fin, de partir un projet où faut que je fabrique du matériel tout neuf, à découper, coller, amener chez Bureau ne Ptit plastifier et relier, des ateliers à monter de toutes pièces...? Tout ça au prix de plus avoir de vie? (déjà que je n'en ai pas, laissez-moi le peu que j'ai simonac!)

09 mai 2007

Enseigner les langues

Il fut un temps, dans ma jeunesse (houla, je me sens vieille à dire ça même si ça fait à peine 15 ans de ça), je voulais devenir enseignante de langue. Je me passionnais pour le français, pour l'anglais, le latin, l'espagnol. Finalement, j'ai décidé d'aller enseigner là où je pourrais choisir de faire partager ma passion des langues et d'autres choses (musique, arts, sciences): au primaire.

J'ai eu la chance aujourd'hui de faire le remplacement d'une enseignante d'anglais. Habituellement, je déteste remplacer des spécialistes ailleurs qu'à mon école. En effet, déjà que la tâche de spécialiste est assez ingrate (sauf si ça fait longtemps qu'ils ont fait leurs preuves), imaginez une suppléante qui saute dans l'arène. Et c'est encore pire quand le spécialiste ne se donne pas la peine de donner quelques indices ou à tout le moins des planifications minimales, que ce soit dans la pochette de suppléance d'urgence ou la planification prévue pour l'absence.

À la lumière de tout cela, si je parle de chance, c'est que j'avais une planification bien simple, mais efficace (travaux à réaliser et plans B à profusion dans la pochette), à portée de main, les informations sur les déplacements et les groupes, une classe méga organisée où même le "j'ai oublié mon crayon" ne peux pas servir d'excuse. La totale quoi, je peux tout utiliser au moindre pépin. Mais surtout... La planification était autant en anglais qu'en français! Bonheur, un indice qui me disait que je pourrais vraiment faire de l'anglais, en parlant seulement anglais!!! Oserais-je le faire, sachant que le suppléant est perçu comme un intrus et que dans tout bon milieu reconnu comme "récalcitrant à la chose anglaise" comme celui où est cette école?

J'ai osé, trop incitée par le plaisir que je pourrais en retirer. À la première période, je donne mes consignes pour le travail en français puis signifie que je ne parlerai plus français. Bang, je mets ma cassette english version, je me sers du tableau à plein et de gestes et d'images. Personne ne rechigne, quelques-uns me disent ne pas comprendre, et alors je réexplique avec d'autres mots, ou ultimement en français, je réponds aux questions françaises en la répétant en anglais, puis en y répondant toujours en anglais. Et ça a été comme cela toute la journée. En plus, tous les élèves ont eu des comportements corrects, ou presque. Personne n'a osé déranger plus que ce que certains ont osé, comme si l'enseignante leur avait donné le goût de l'anglais à la puissance 10. Ils participent quand même bien, font les tâches demandées, respectent les règles de vie. Jamais vu ça, sauf à mon école où les élèves me connaissent bien!

Bref, je suis à l'aise comme un poisson dans l'eau!! J'en suis encore toute retournée. L'an passé, alors qu'ils demandaient à des enseignants de changer de champs moyennant le paiement d'une formation en enseignement de l'anglais, j'avais le goût de faire le saut. Par contre, le préscolaire étant un amour dont je ne pourrais me passer, et le secondaire n'étant pas ma tasse de thé, j'ai décidé de ne rien faire. Je me suis dit que je pourrais avoir des occasions plus tard. Et aujourd'hui, c'était une de ces occasions tellement planantes.

N'importe quand je remplacerais de nouveau cette prof. Et ça me donne le goût, si jamais je fais un remplacement à long terme au primaire, de souhaiter qu'il s'agisse d'une école où il n'y aura aucun prof d'anglais, de manière à ce que je puisse proposer à mes collègues de donner à leur place les cours d'anglais pendant qu'ils enseigneront autre chose à mes élèves!

04 mai 2007

C'est le printemps!

C'est le printemps.

Les bourgeons sortent de plus en plus, encore timides, mais bien courageux. Les rayons du soleil se font de plus présents, chauds et cajoleurs malgré que les petits matins sont encore bien frisquets.

Les enfants aussi bourgeonnent... Disons surtout qu'ils se dissipent et que chez eux fleurissent les mots excitation, énervement, fébrilité, plus ou moins bons coups, indiscipline. Fatigant quoi comme atmosphère.

Mais je n'échangerais pas les miens pour RIEN au monde... car autant ils peuvent pomper, autant ils peuvent donner. Et surtout, parce que les miens de maternelles ne sont rien comparés à la classe de ma pauvre collègue d'en face qui n'en peut plus. Elle n'en peut plus, elle en pleure presque et il lui en faudrait très peu pour qu'elle perde le goût d'aller travailler. Et c'est là que la force d'une équipe-école qui se tient vient entrer en jeu. On va la voir, on la supporte, on l'écoute, on lui change les idées, on prend ses cas quand il le faut dans nos classes. Ça lui donne un minimum de répit puisque, nous en maternelle, sommes généralement les délaissés des services; mais ça, c'est un autre débat...

Voilà c'est tout hihi. Tout simple aujourd'hui.

29 avril 2007

Se changer les idées au moulin à coudre

Je me suis levée ce matin avec en tête l'idée de me changer les idées.

Je ne veux rien faire en rapport avec ma classe? Soit!

Par contre, me suis-je dit, je vais m'enlever un tracas de la tête: je vais faire de la couture.

Pourquoi un tracas, vous demandez-vous...?

Eh bien, j'ai pour introduction à mes explications cette petite chanson que j'ai composée (vive la maternelle et notre manie de composer des ptites tounes avec comme air les mélodies d'autres tounes connues) pendant que je cousais frénétiquement. Cette chanson se fredonne sur l'air d'"Un éléphant, ça trompe".

Madame Dobby, elle troooottteuh, elle troooottteuh
Elle trott' tellement
Qu'ça use son fond d'culotte!!!


Hey oui...

Je suis une belle femme ronde... Non, non, ne paniquez pas, ce n'est pas ça qui est malheureux...

Les malheurs viennent plutôt avec mes rondeurs. Tout d'abord, comme le suppose la chanson, j'use prématurément entre les cuisses tout pantalon qui n'est pas fait en polyester ou en "fortrelle". Eh oui, j'ai les cuisses qui frottent cibolac! Bon d'accord, ce n'est pas l'apanage des rondes, mais aussi celui des plus "poids santé" qui ont les cuisses plus charnues. N'empêche que j'envie les filles qui se promènent et qui n'ont pas les jambes qui frottent ensemble!!! Moins de trouble si vous saviez! Et, pour mon plus grand deuxième malheur, avec mon généreux callipyge (même Jennyfer Lopez en est jalouse!), j'ai besoin de deux ganses supplémentaires entre celle du milieu et celles d'en arrière (une entre chaque là), afin que la ceinture retienne adéquatement mon jean sans que ça bave par en dessous de ladite ceinture.

Une chance que j'ai pris des cours avancés de couture! Donc, depuis quelque mois, j'accumule dans mon sous-sol divers jeans et pantalon qui ont les cuisses usées. C'était rendu que je n'avais plus de pantalon de "fin de semaine" (lire des pantalons autrefois "propres et de travail", plus usés mais qui font encore le boulot de me donner un air humain quand je fais des courses ou des sorties) et qu'ainsi j'usais un peu plus mes bonnes paires. En plus, j'avais des pantalons qui attendaient que je leur pose des ganses de ceinture supplémentaires. Bref... tout pour m'obséder, moi qui gère mes pantalons à la cuisse près, qui répare ce qui peut l'être en refaisant carrément les coutures internes pour me débarrasser du tissu usé et en faire des pantalons de fin de semaine, tout en faisant bords et ganses de la quantité incommensurable de pantalons que j'achète (toujours en double et dans une "réserve" en attendant les prochaines usures).

Alors, aujourd'hui, j'ai clanché ça tant qu'à rien faire. Et je suis contente, car j'ai clanché pas mal. Je vais mettre une paire de nouveaux pantalons lundi et j'ai dorénavant 3 paires de pantalons remises à neuf pour la fin de semaine. Il en reste encore à réparer, mais c'est toujours ça de gagné. Je suis pas mal contente, car ça prend du temps par pantalon de tout épingler selon une technique que j'ai (enfin!) trouvé pour récupérer le plus possible le tissus sans trop rapetisser, faire deux coutures pour que ce soit solide, couper l'excédent et faire un zigzag pour que ça n'effiloche pas.

Ça m'a changé les idées, un peu remonté le moral. Vive la guenille les filles!

28 avril 2007

Il y a de ces jours...

... où je ne file juste pas. Comme maintenant

Fatiguée je crois... Bon, ça aide pas en partant que dans ma vie personnelle, plusieurs événements sont arrivés coup sur coup, de décembre à mars, sans relâche, ou avec à peine assez de relâche pour arrêter de stresser avant qu'un autre événement survienne pour me remettre sur le qui-vive. Si je regarde ça, dans le fond, le moment présent doit équivaloir à cette période où on relâche les gardes, et je sens cette fatigue morale qui me rentre dedans. Et ça n'aide pas dans les autres sphères de ma vie.

Je suis comme sur le pilote automatique au boulot, en tout cas cette semaine je me sentais ainsi. C'est un de ces moments où la suppléance à la journée ne me motive pas tant que ça, même si depuis 2-3 semaines je suis plus souvent qu'à mon tour dans des écoles amies et aimées, même mon école. Le genre de sentiment où je me demande ce que je fous là, à attendre de savoir où j'irai, à vivre ces moments "routiniers" d'attente comme un jour de la marmotte. Fatiguée aussi par l'absence de cohésion et de communication qui fait en sorte que je dois faire le chien de garde et moi-même veiller à ce qu'on me donne les bons appels pour mon école, alors que je ne devrais pas avoir à constamment surveiller ça et à me battre pour que ça soit organisé comme du monde. C'est un stress dont je me passerais bien.

Pour ce qui est de ma classe, bien, ça fait 2-3 semaines qu'elle me rentre dedans, vive le printemps fucké, les élèves sont énervés comme ça ne se peut pas, on y perd même nos repères. Ce qui me rassure, c'est que ma collègue voit les mêmes choses que moi. Sauf que, d'un coup bang comme ça, ça épuise. Et là, alors que j'aurais besoin de toute l'énergie possible pour mettre sur pied un projet qui me tente depuis longtemps, que je devrais me fendre en 4 pour fabriquer le matériel et arranger le projet, de la même manière et avec la même énergie que d'habitude, eh bien je n'ai juste pas envie de le faire. J'ai juste envie de foirer, de ne pas m'y mettre, de laisser tomber et de passer à un autre appel.

Bref, fatiguée, démotivée, juste envie de foirer. Peut-être aussi les blues du merveilleux SPM qui frappent. Mouais, ça doit être ça. Je me sens moche, en plus de ma sempiternelle et agaçante solitude. Wouhou...

Hâte à la fin de l'année. Hâte de voir ce qui m'attend au bout de la ligne. Au bout de ces deux dernières années à faire 3 jours de suppléance semaine, au bout de cette aventure. Hâte de savoir ce que je déciderai, car, là aussi, le questionnement n'est pas de tout repos. C'est qu'il faut être stratégique quand on est précaire.

24 avril 2007

So-so-so... saucisses à hot-dog part II

Bon bien voilà... au risque de me retrouver avec des "permanents" sur le dos, avec un débat dans les commentaires comme celui qui a eu lieu hier au Saint-Denis, j'ose.

J'ose dire qu'il y en a plusieurs qui nous implorent, nous les jeunes, de "lutter avec eux pour de meilleures conditions" de travail.

J'ose dire que nous, les précaires, nous sommes faits barouetter solide à la dernière rentrée scolaire, de même qu'à la précédente.

J'ose dire qu'enfin, on offrait quelque chose aux précaires: nouveau système d'affectation, les congés de maternité seront inclus dans les postes à offrir, plus d'obligation d'accepter un poste sous peine d'être radié pendant un an de a liste prioritaire (et ainsi de ne plus avoir à te demander si quelqu'un allait te rappeler après que les 400 autres aient été appelés pour des remplacements stables). Bref, je vous épargne les détails ainsi que toutes les petites nouveautés proposées.

L'affaire, et j'ose le dire, c'est que tout cela s'accompagne d'une minuscule possibilité, si minuscule qu'elle ne s'est pas réalisée depuis des lustres : un permanent plus vieux pourrait se voir supplanté s'il s'avérait être le "plus jeune" dans son école. Bon d'accord, j'avoue que ça ne serait pas plaisant. Par contre, c'est quand même plus plaisant de se voir versé au champ 21 que de se voir pitché en dehors de la commission scolaire à cause de la sacro-sainte clause du 50 km. Très alléchant tout ça pour nous les précaires à qui on en pense jamais (le dossier des précaires au syndicat est très jeune).

Or, j'ose dire que plusieurs permanents nous ont carrément fait dessus, nous ont fait savoir que nous ne valions pas la peine de ce sacrifice, que nous ne valions pas grand-chose dnas leurs négociations. Que la CSDM était en train de trouver des poissons et qu'elle avait sûrement ainsi mis un piège dans toute l'affaire qui les empêcherait de négocier (ça peut-être qu'il y a stratégie de négociations, mais bon, là si on commence à reculer au cas où, on n'a pas fini nos crêpes!). Et, en mots plus polis (m'enfin), ces mêmes permanents nous ont dit que si eux avaient pu se débrouiller (lire qu'eux n'avaient rien eu), bien que nous pouvions bien attendre de voir si l'entente allait être remise sur la table sans le sacrifice imposé, et que sinon ils n'en avaient rien à foutre. On n'a rien eu, alors vous non plus, vous n'en avez pas besoin!

J'ose demander maintenant si ça nous tente après tout cela de nous fendre en quatre pour arriver dans une classe, faire le boulot pour 12 puisque la classe vient de voir passer 6 suppléants et que c'est le bordel, le goût de nous impliquer dans les 56 projets en cours, le goût d'en donner plus, le goût de nous brûler.

Voilà... lyncher moi, moi et mon nombril... sauf que je vous rappelle, nombril pour nombril, le vôtre de nombril est déjà biens mis.

PS: Et je tiens à le préciser. Plusieurs permanents ont pris notre défense, ont rappelé que nous étions une famille, que mêmes les plus jeunes pouvaient avoir quelque chose en main dans les négociations, que ce n'était pas tout avoir tout cru dans le bec quoi! Je les remercie beaucoup! On ne demande qu'un peu de stabilité, autant pour nous et pour les élèves que pour les fameux permanents qui se tapent le boulot pour 10 quand l'instabilité se passe à 2 pouces de leurs nez. Merci à ces permanents qui montrent le vrai sens de la so-so-so-solidarité; pas toujours aux mêmes à supporter sans rien avoir bordel! Par chance, nous étions plus de précaires, et avec les permanents solidaires, l'entente partielle à l'essai pour 2 ans a été entérinée.

23 avril 2007

So-so-so... saucisses à hotdog...

Bon... juste un minus message pour vous dire qu'on avait une réunion syndicale pour des ententes partielles à entériner, que je suis un peu sur le cul de voir combien la précarité peut être autant source de solidarité que source d'hostilité (et même de profs que je connais c'est pas peu dire), que je suis arrivée chez moi à 20h45 (et dire que ça devait pas être long à 17h30... morale de l'histoire ne jamais truster le code Morin), que j'ai souper de 3 crêpes à 21h et que là faudrait que j,aille me coucher mais j'ai l'estomac bourré.

Plus de détails demain... Vive le quorum!

17 avril 2007

J'ai succombé au test

Bon, voilà, j'ai succombé.

Je vous ai concocté un True Friend Test.

J'ai été généreuse, je vous ai laissé amplement de questions pour vous permettre d'en réussir une couple. Tant qu'à en faire un, on y va avec le full kit; 20 questions, c'est assez han?

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Faut vraiment que ça ne me tente pas d'aller me coucher... ça prend du temps cette niaiserie-là à faire!

Ptite tag musicale

Ptit Rien me tague pour que je mette mes sept chansons de la semaine.

Disons juste que dans le cas présent ça va être plutôt le top 7 de ce qui me trotte dans la tête et que j'arrête pas de fredonner.

  1. Pour cet amour, de Marie-Elaine Thibert
    Une chanson tellement scénique, je dirais ballroom, accompagnée de cordes, que j'imagine chantée avec les grands gants, la robe de dame. Qui a été chantée par Michelle Leyrac et par semble-t-il Freida Boccara.
    Pour cet amour qui vient au monde
    Pour cet amour qui vient de toi
    Je voudrais que chaque seconde
    Ne m'éloigne jamais de toi, de toi.

    Pour cet amour qui vient au monde
    Pour cet amour qui vient de toi
    Dans une même joie profonde
    Je veux m'endormir près de toi
    Oui, près de toi.


  2. From the inside, de Linkin Park
    Parce que LP, c'est LP. Je pourrais nommer les deux albums au complet, mais je vais prendre celle que je préfère pour le fait qu'elle rentre dedans tout en étant en 6/8 (les musiciens comprendront, du trois temps c'est plus balançant).
    Take everything from the inside
    And throw it all away
    'Cause I swear for the last time
    I wont trust myself with you


  3. Las calles del sur, de Florence K
    En ce temps où le printemps ne semble pas venir, vive cette chanson pour nous faire imaginer qu'on s'en va dans le sud, même si on adore notre pays d'hiver, de vent et de froid.
    Cuando la nieve cae sin avisar
    Las ventanas se hielan
    La tierra se vuelve blanca
    Me gusta el viento que me ofrece mi paìs
    Pero la llamada del sur se hace màs fuerte...


    Je vous mets juste cette partie-là, mais c'est toute la chanson que j'adore.



  4. Reign o'er me, de The Who
    Ai-je besoin de vous remettre les paroles?


  5. Narnia, the whole score
    Quand c'est pas A narnia Lullaby, c'est Wunderkind par Alanis morissette ou The Battle.


  6. Ressurection et Believe Me, de Moist
    Désolée, je n'ai pas les paroles. Mais ce sont les premières tounes vraiment "sales" que j'ai écouté, en cachette parce que la musique de droguée dans ce temps-là c'était pas le fort de ma mère, jusqu'à ce que je m'assume totaalement au cégep (yeaahhh, vive le Vimoir bleu de fumé, même si je ne fume pas, avec du Groovy Aardvark à la planche).


  7. Cet été, je ferai un jardin, de Clémence Desrochers
    Drôle de choix, n'est-ce pas? Une belle chanson, une belle écriture, l'amour d'une simplicité craquante, l'amitié aussi, la nostalgie. Je l'ai découverte grâce à la chorale des enfants de mon école, avec qui je vais chanter pour le plaisir... Et quand je remplace et que je la fredonne, immanquablement il y a un enfant qui l'entonne avec moi.
    Cet été, je ferai un jardin,
    Si tu veux rester avec moi,
    Encore quelques mois
    Il sera petit, c'est certain
    J'en prendrai bien soin,
    J'en prendrai bien soin
    Pour qu'il soit aussi beau que toi.

16 avril 2007

Splish Splash!

Ben oui, a-gadoue-dou-dou!!!

Je n'ai pas été mouillée comme Ptit Rien, mais mettons que j'ai vu les effets de "l'humidité du plancher des vaches" sur les enfants qui, sans besoin d'aide extérieure comme un autobus ou une marche de béton, avaient le fond de culotte et les bas trempés, ou plutôt détrempés!!!

:P

Revenons à nos moutons maintenant...

Je vous avais dit que je faisais une dégustation de céréales santé. C'est fait, et ma foi, les enfants sont plus au courant maintenant qu'il y a quelques années. À la question "qu'est-ce qui est mieux, des céréales sans sucre ou des céréales sucrées?", ils ont tous répondu "sans sucre" Bon j'avais déjà parlé du sucre, ils en on aussi entendu parlé à la garderie et ailleurs, sauf que le plus surprenant est venu après quand j'ai lancé mon "Pourquoi?". Ma petite Blondinette Frisée m'a dit qu'"avec les céréales pas de sucre, on pouvait rajouter le sucre qu'on voulait alors que les céréales sucrées c'est trop sucré".

Wow... tant de préparation de ma part... et elle me vole le show!!!... 2 minutes à meubler... je vais faire quoi, moi, là?!? :D

Non, sérieusement, j'ia été étonnée et je leur ai fait savoir que c'est exactement ça. Ensuite, je leur ai fait goûter séparément 4 sortes de céréales, dans un ordre décroissant de fibre et croissant de sucre. Je leur expliquais un peu la teneur, les grains utilisés, etc. Les céréales? Shreddies Wheat & Bran, Biologique Choix du président Grains anciens, Cherrios Multigrains et Mini Wheat. Ensuite, ils pouvaient prendre deux céréales pour les mettre dans leur berlingot de lait ou les manger sèches. J'ai pu lancer l'idée, quand certains ont choisi une sucrée avec une moins sucrée, qu'on pouvait mélanger ainsi des céréales pour éviter le sucre et améliorer les fibres (ces petits balais qui nettoient ton système digestif et qui donnent une énergie plus stable, entre autres).

Résultat de tout cela: ils ont eu du plaisir, ils ont eu une collation bien spéciale et le tout sous une couverture pédagogique. Wow... je ne me peux plus hihi... et mon portefeuille non plus!

13 avril 2007

Parler au tableau...

Mon ti-prout, faisait longtemps que je ne vous en avais pas parlé.

Il grandit, il évolue, il apprend. Il acquiert tant bien que mal les acquis qu'il aurait dû avoir à son entrée à la maternelle. En retard le coco, encore, mais il est sur la pente ascendante. Avoir eu une prématernelle, il aurait été parfaitement préparé pour sa maternelle cette année. Il n'est pas prêt pour une première année par contre. Faudra prendre les dispositions qui s'imposent...

Par contre, il est toujours d'un optimisme débordant, d'une candeur, d'une vérité, d'un coeur pur et d'un humour, riant de tout et de rien (quand c'est le temps, car côté respect des consignes il est exemplaire).

Tellement rigolo...

Cet après-midi, il était à ce qu'on appelle notre atelier sondage: grâce à une feuille où il y a les noms des élèves ainsi qu’une colonne oui et non, les enfants peuvent poser une question et compter ensuite. Sa question? "Aimes-tu les hamburgers". Donc, il faisait le tour, fier comme un paon dans sa chemise beaucoup trop longue pour lui, avec sa loupe d'enquêteur et son crayon, et posait sa question, tout sourire, un peu taquin. Il était même venu me voir, entre deux fois où il disparaissait derrière les meubles pour aller voir d'autres enfants.

Il arrive et s'aperçoit qu'il est devant le tableau. "Ho... bonjour tableau". Je suis juste à côté, et je lui dis, en riant, "Hum pas sûre qu'il va te répondre...". Lui, avec le gros sourire, mais en prenant une attitude aussi sérieuse que celle d'un pape, replace sa chemise, prends son papier et son crayon et regarde le tableau ne pleine face (enfin, si c'était possible qu'un tableau ait une face). "Monsieur Tableau, est-ce que vous aimez les hamburgers?". Puis avec un air complètement craquant, mon ti-prout s'agite et lance "Ouain, il répond pas fort fort lui c'est sûr!".

Je me suis éclatée de rire, et lui aussi, et je lui ai lancé un "Continue Ti-Prout, toi tu l'as l'affaire!".

Et il l'a...

He rocks!

12 avril 2007

Parce que du beurre, c'est du beurre!

Aujourd'hui, tous armés d'une tranche de pain ainsi que de tous leurs muscles du bras, mes ti-poux ont fait du beurre. Oui oui, du vrai de vrai beurre, barratté de leurs petits bras!

Ai-je besoin de vous dire qu'ils ont eu du plaisir à agiter les petits pots de bébés contenant de la crème 35% à bout de bras, deux à deux pour s'échanger le brassage à chaque minute, surtout que Madame Dobby chantait "Shake shake shake, shake shake shake, shake your boooty, shake your boooty yeaaah"... "J'la connais je l'ai à la maison cette toune là!!! -Moissi moissi!!!!"... Hihihihi. Sauf que là madame Dobby a les deux bras morts, elle a brassé deux petits pots au cas, à deux mains, en plus de brasser les 4-5 petits pots qui étaient moins brassés.

Mais ça a valu la peine, parce qu’ensuite, de les attabler, de les voir courageusement beurrer leur pain, de les voir attendre les yeux pétillants que je leur donne le signal pour en prendre une bouchée, attendre encore que je mette un peu de sel sur un autre coin, déguster et ensuite décider s'ils voulaient avoir du sel ou non, ça valait mille fois toute la vaisselle à laver ensuite.

Demain, on voit les bonnes céréales à déjeuner. Moins de sucre, plus de fibres, plus de grains entiers. Mais ça vous le saviez, j'en suis sûre!

Déjà on a vu rapidement le grain entier, les besoins nutritifs comblés par les produits céréaliers et les produits laitiers grâce à des historiettes rigolotes trouvées dans le livre "Pourquoi tu ne manges pas Amélie Ramolla?" (je vous le recommande, je l'adore héhé).

Ça sert à quoi de faire tout ça? Leur faire découvrir l'alimentation, commencer à les outiller pour de meilleurs choix, faire passer le message aux parents en même temps. Hey oui, car ils en parlent à leurs parents. Et ça donne des résultats... enfin j'espère.

Et vous, vos profs de maternelles ont-elles réussi à vous faire manger mieux?... Hum.... tout un débat hihihi.

La suite demain!

11 avril 2007

Pot-pourri d'après Pâques

Bon, des nouvelles en rafales:

  • En plein thème de l'alimentation je suis! Je passe la semaine dans ma classe, et j'en profite... Vive les dégustations de toutes sortes, la fabrication de beurre, les histoires rigolotes, les ateliers, alouette! Ils me donnent tellement d'énergie que c'est possible d'en faire autant.


  • Parlant d'énergie... les enfants semblent avoir mangé de drôles de structures chocolatées. À les voir aller, je soupçonne une grande popularité des kangourous, des vers à choux, des springs et des haut-parleurs en chocolats...


  • Il reste 52 jours d'école moins 2 pédagogiques.


  • J'ai mal à mes abdominaux, à mes pectoraux, à mes muscles de bras, à tooooooouuut!!! Faut dire que je me lance des défis pour toujours aller un petit peu plus loin, en faisant attention évidemment. Mautadine que ça fait du bien!!!


  • Le printemps me titille... j'ai hâte de sentir l'odeur des bourgeons, des feuilles qui poussent, de l'herbe mouillée. J'aaaaaaaaadooooooore l'hiver, mais puisqu'il ne dure pas ici, je me laisse tenter par le printemps. J'ai hâte de ressortir mon vélo, d'amener ma nouvelle caméra et de m'essayer à la photographie.


  • J'ai hâte d'avoir mon appartement! Ça devrait se faire d'ici l'an prochain. L'appartement du haut de mon duplex se libérant, je vais en profiter pour l'arranger à mon goût tranquillement pas vite et le meubler, pour ensuite monter et taper du pied sur la tête de mes parents hihi. Ça va faire du bien... je les aime bien là, mais besoin d'être toute seule et surtout de faire ce que je veux sans toujours penser à ne pas les déranger.


Rien d'autre de bien excitant à raconter, je vais essayer d'ouvrir l'oeil dans les prochains jours.

Bonne soirée!

08 avril 2007

Sucre, film et musique

Aaaaaaaaaaahhh belle journée...

Je suis allée à la cabane à sucre. J'ai conduit tout le long et j'ai fait ça comme une pro, d'autant plus que je ne connaissais le chemin que pour l'avoir fait sur le siège du passager l'an passé. Nous sommes allés à la cabane à sucre Lavallée je vous la recommande fortement. Bonne bouffe, bon service, belle ambiance. Quoiqu’à 3... l'ambiance est pas hyper forte, mais ça fait du bien au moral de changer d'air!` Et pour l'air, on a été servi; nous avons fait un tour de calèche, il ventait et il neigeait, mais on s'en fout, c'était très plaisant. Nous sommes revenus à la maison bourrés de sucre et bourrés tout court; vive l'entraînement demain hihi. Par chance, j'ai réussi à ne pas me droguer au sucre avec la tire, j'ai été raisonnable! Oui oui, on peut être carrément droguée, j'ai testé ça sans le vouloir au secondaire lors d'une activité cabane à sucre... 6-7 bâtons de tire et wwwoooooooooaaah attention l'hyperactivité et le look droguée alors que le cours suivant est un examen de bio!

Après un souper très léger de soupe aux légumes et de fruits (et de chocolat de Pâques, un gros lapin Lindt), je suis allée au cinéma avec mon père. Nous sommes allés voir "Reign Over Me", très beau et bon film. Touchant, drôle et tellement triste à la fois. Un film d'espoir, de destruction, de rédemption, d'amour, de déchirement, de communication, de colère et de recommencement. Et maintenant, j'ai la toune, LA toune maîtresse du film en tête. Il s'agit d'une pièce popularisée par The Who que je ne connaissais pas, qu'on entend dans le film, mais dont on entend surtout la reprise de Pearl Jam, forte et qui est ma foi enveloppante.

Sur le coup, je n'ai pas porté attention aux paroles. Je ne le fais jamais, puisque je me laisse toujours porter par la musique, par le rythme, la profondeur, les tonalités, les instruments et la voix pour m'en faire ma propre image, ma propre histoire. Avec tout ce qu'elle signifiait dans le film, je voyais une musique de justice, de colère envers le monde entier, surtout que le chanteur mordait bien dans les mots, dans le "Reign Over Me!". Et en même temps, une musique d'amour, car je voyais aussi le personnage d'Adam Sandler, qui règne autant sur son monde qu'il laisse son monde et sa vie régner sur lui, qui laisse ses souvenirs et son amour régner sur lui. Je me comprends, je ne veux pas tout vous dévoiler héhé.

Maintenant que je suis à mon ordi, j'ai mis la main sur les paroles.

(Pete's theme) Only love
Can make it rain
The way the beach is kissed by the sea.
Only love
Can make it rain
Like the sweat of lovers'
Laying in the fields.

Love, Reign o'er me.
Love, Reign o'er me, rain on me.

Only love
Can bring the rain
That makes you yearn to the sky.
Only love
Can bring the rain
That falls like tears from on high.

Love Reign O'er me.

On the dry and dusty road
The nights we spend apart alone
I need to get back home to cool cool rain.
The nights are hot and black as ink
I can't sleep and I lay and I think
Oh God, I need a drink of cool cool rain.



Je n'étais pas trop loin finalement, mais pas si proche non plus. Vive la musique qui peut faire passer encore plus que les mots.

Bref, bon film, et je crois que je vais aller m'acheter la "soundtrack".

06 avril 2007

Quatre jours... cooooolll!!!

Que dire de plus...

Vais en profiter!!!

Déjà un jour de passé par contre, et je n'en ai pas profité comme j'ai voulu... mal de tête carabiné depuis hier soir. Mais bon, il en reste 3!

À l'horaire pour les 3 autres jours: pas grand-chose, des commissions, un cinéma, une cabane à sucre, pratiquer ma conduite, de la couture (j'ai encore mes jeans qui m'attendent) et du repos pour essayer de me débarasser des stress des dernières semaines... Aaah et pourquoi pas un coup d'entraînement "de jour", lundi... on ne sait jamais quel entraîneur je pourrais rencontrer...

Allez, je vous tiens au courant! Profitez-en bien vous aussi ;)

04 avril 2007

Adoptez une suppléante...

Vidéo 1: Une enseignante, seule à sa table le nez dans son lunch, dîne tranquillement pendant que d'autres rigolent, placotent et s'amusent. Une enseignante arrive, regarde partout et va finalement s'asseoir avec les autres. Les épaules de la suppléante tombent avec un soupir, ses yeux qui pourtant se réjouissaient d'avoir de la compagnie retombent dans son sandwich jambon fromage mayonnaise.

Fade-out brumeux, ouverture sur...

Vidéo 2: Un suppléant, pourtant habitué à tout ce qui s'appelle pitons et gogosses informatiques, s'arrache les cheveux pour trouver comment fonctionne la photocopieuse. Il cherche de l'aide, mais personne aux alentours. Exaspéré, il s'en retourne en classe pour recopier les 2 pages de travail de maths au tableau...

Fade-out brumeux, ouverture sur...

Animatrice à la poitrine plus que plantureuse, aux lunettes de cornes et robe de soirée à paillettes (houla Le coeur a ses raisons en inspiration).

"Bienvenue au téléthon d'adoption interscolaire des suppléants à la journée.
Une oeuvre des plus importante pour les suppléants désoeuvrés qui se retrouvent souvent seuls, à leur bout de table, pour dîner. Seuls dans le corridor à chercher un local. Seuls pour trouver les informations nécessaires au bon fonctionnement de la journée, souvent trouvées au détour d'un corridor à la sauvette, sans le moindre sourire.
Enseignants de toutes les écoles, le téléthon vous en conjure... Adoptez vos suppléants! Il ne suffit de pas grand-chose, un sourire, un "Je suis là si tu as des questions", un "ah oui la photocopieuse aime le tough love, donne-lui un bon coup de pied et elle va démarrer" ne coûtent pas grand-chose.
Donnez généreusement.
De retour après la pause avec un témoignage des plus touchants d'une suppléante qui, à sa deuxième journée de suppléance, a voulu tout lâcher en sortant d'une classe de l'enfer-qui-tue, mais qui, grâce à une équipe-école ainsi qu'une enseignante supportante et qui l'a accompagnée en la rassurant, a pris son courage à deux mains et a déjoué les statistiques du 5 ans"

(Applaudissements en cacanne)

;) N'exagérons rien. Bien qu'aujourd'hui j'ai dîné seule à ma table (les autres étaient pleines et malgré tout, ceux qui sont arrivés après moi ont pu trouver des places parmi eux en arrivant), dans une école où pourtant je vais souvent (pas régulièrement, mais souvent) et que dans quelques écoles inconnues il me soit arrivé d'avoir des accueils disons trop sobres ou broche à foin, je dois dire que dans la majorité des cas j'ai été très bien accueillie, entourée, dorlotée, et ce, même en début de carrière en milieu très difficile.

Et je me dois de dire merci à tous ces profs qui font un pas, aussi petit soit-il, pour nous faire sentir un peu plus inclus dans la famille, même si nous, les suppléants à la journée pas trop connus à certains endroits, on en sort plus vite que le ptit nouveau des beaux-frères.

03 avril 2007

... des odeurs et une journée "relax"

Commençons par le relax. Une journée, une école et deux classes. Des formations à l'interne avec des libérations. Je ne veux pas me plaindre, sauf que... À moins que l'école n'ait pas eu le choix des dates ou n'ait pas pu faire de changement d'horaire à l'interne (ça se peut, il y en a des profs qui sont très rigides sur les moindres accommodements même s'ils ne perdent rien au change, ou bien c'est que les spécialistes n'étaient pas disponibles à d'autres temps), me semble que pour rentabiliser une suppléante tu t'arranges pour éviter qu'il y ait une période libre... et encore plus deux!

Eh oui, voilà pourquoi ça a été relax. Deux périodes libres dans la même journée, une par prof remplacé, du jamais vu! Vous pensez que je me plains pour rien, wow deux périodes relax à ne pas avoir d'élèves. Bah, des petites nouvelles pour vous. C'est encore plus fatigant de n'avoir à rien faire, dans une école inconnue, où la conversation ne peut pas être hyper enrichissante (ils ne me connaissent pas et moi non plus, alors vive les banalités si l'occasion se présente, car évidemment il y a mieux à discuter entre collègues).

Le mieux que j'ai fait, c'est trouver un livre dans une classe intitulé "Windows 98 pour les nuls", que j'ai feuilleté seulement pour m'apercevoir que crimepuff je sais tout ce qu'il y a à savoir dans ce rayon-là et même plus à force de gosser d'une icône à l'autre et de fouiller. Par exemple, il me suffirait de trouver comment avoir les paramètres de connexion Internet sur mes autres comptes pour les reproduire dans le compte admin d'un ordi de ma classe que notre technicien, sur appel et très "longue distance", n'a pas configuré. Pour le reste, essayez de naviguer sur un vieux PowerPC sur Mac OS 8.6. Avec le nouveau langage, même Google et Hotmail veulent se sauver d'une machine comme ça, et ils me l'ont prouvé cet après-midi!

Maintenant, parlons odeurs...

J'ai découvert un souvenir olfactif de ma 6e année ainsi que de mes années de secondaire à avoir près de moi des collègues masculins en plein "peak" hormonal et venant tout juste de passer une heure à suer comme des cochons en éducation physique. Pire, j'ai même eu le souvenir de ce que sentaient les amies pubères ne connaissant pas le déodorant en 6e année (merci maman toi tu m'as montrer à ne pas puzer comme dit Ptit Rien!). Avez-vous besoin d'autres détails? En tout cas, dans la classe de 6e année où j'étais, j'ai compris que, bon sang, je ne m'ennuie vraiment pas de cette odeur! Même chose dans l'autobus, où une bande d'ados masculins venant, à vue de nez, d'avoir un cours de gym placotaient gaiement. Une odeur sure, sucrée, indescriptible, mais ô combien hormonalement dégoûtante. Bref, je sais quel sera mon cheval de bataille si jamais je suis en 6e année.

Sur cette note empestante, je vous laisse à vos souvenirs... Respirez pas trop!

02 avril 2007

Ze peur des enseignantes...

Aujourd'hui, je vous dévoile un pan de ma vie, une lutte sans merci.

Je vous dévoile une peur, celle qui me chicote à chaque jour...

LA peur inconditionnelle de toute enseignante en fait.

Celle qui nous fait frissonner à chaque année...

Celle qui nous fait craindre le pire pour nos crinières...

Celles pour laquelle nous utilisons tout l'arsenal possible pour éviter d'en pogner...

Celle contre laquelle nous essayons toute les formes de rituels possibles et impossibles...

La peur des... POUx!!!

Les salsifis de POOOOUUUUUXXXXX... vous savez, ces petite bebites à six pattes qui se logent dans les cheveux, qu'ils soient propres, malpropres, teints, naturels, bouclés, crépus, bruns, noirs, blonds, roux et alouette!?!?! Vous savez, ces petits insectes arthropodes qui viennent vous sucer le cuir chevelu pour pouvoir pondre leurs lentes, qui deviendront autant de poux de plus qui viendront s'amuser férocement à vos dépens?

Vous imaginez en attraper... Du trouble vous dites? Parlez-en aux parents des enfants qui en attrapent : Nix et peigne fin, lavage intégral de tout plus 20 minutes de chesseuze pour tout. Mais surtout, le pire, c'est de les avoir. Juste y penser, ça me pique!

C'est sûr qu'en s'attachant les cheveux, on prend moins de risques comme prof. Sauf que... à chaque fois que je dois attacher les cheveux d'un enfant j'y pense, alors hop les mains sous l'eau bouillante/savon/savon sans eau. Et ya les fois où je me penche et que mes mautadine de cheveux fous sortant de ma couette descende dans le même mouvement... Fiou ils ne touchent pas! Il y a même un temps, une année où travaillant dans une école où, pendant toute l'année, plus de 25% de tous les enfants (4 et 5 ans compris) avaient des pouls (généralement les mêmes, mais aussi une ronde de nouveaux cas ou d'anciens réactivés), où j'utilisais à tous les jours une solution d'eau et d'huile de lavande, vaporisée dans mes cheveux jusqu'à plus soif. Pas mêlant, rendu à l'été, deux semaines après la fin des classes je sentais encore la lavande!

Donc, oui, toute une peur... surtout celle de me ramasser le coco rasé ou les cheveux très courts... Bon sang j'ai l'air d'un garçon les cheveux courts, plus courts que le lobe d'oreille! (Traumatisme de 5e année...)

Mais finalement, à force de voir les autres en attrapeur, et moi en faisant un peu attention sans non plus virer folle, à force d'en côtoyer un peu partout en suppléance sans trop nécessairement savoir (sauf pour certains cas extrêmes comme celui rencontré aujourd'hui en suppléance, pauvre enfant!), je me dis que... tant que j'ai peur pour rien ça va bien mon affaire :D. et je me fais à l'idée que faut pas non plus en avoir peur... quoique...

(Musique de cordes à la Jazz et aux films de peur)

31 mars 2007

Rien à dire de philosophique...

... alors piquons un questionnaire chez Ptit Rien afin de donner un peu de croustillant pour mon lectorat! :D En un mot...

Me décrire : Irrésistible
Décrire mon caractère : Tannante
Décrire la vie : Aventure
Décrire la mort : Plénitude
Décrire l’avenir : Découverte
Décrire l’amour : Merveilleux
Décrire l’amitié : Engagement
Décrire un dessin animé : Souvenir
Décrire la famille : Cocon
Décrire la musique : Frisson
Décrire les films : Expérience
Décrire les garçons/hommes : Délicieux
Décrire les filles/femmes : Forte
Décrire le sport : Défoulant
Décrire internet : Loisir
Décrire les jeux vidéos : Nintendo
Décrire les programmes de TV/Réalité : Eurk
Décrire mon blog : Journal
Décrire mon état d’âme du moment : Disjonctée
Décrire mon milieu de travail : Motivation
Décrire mes parents : Ensemble
Décrire mes vices : Chocolat
Décrire mon look : Changeant
Décrire ma façon de draguer : Nouille
Décrire mon/ma chéri(e) : Inexistant :(
Décrire ma chambre : Havre
Décrire mon bureau : Empilades
Décrire la sexualité : Excitant
Décrire ma voiture : Communauto
Décrire mes mots : Exactitude

29 mars 2007

Aparté potteresque

Je me permets de faire ce petit détour, surtout que j'aime énormément Harry.

Eh bien voilà!

Les couvertures britanniques et américaines sont sorties.

Suivez le lien suivant pour les voir et lire une nouvelle là-dessus. Vous pouvez même consulter un vidéo du dévoilement. L'oeuvre est gigantesque.

Il semble bien que Harry a conservé le médaillon...

http://www.the-leaky-cauldron.org/?articleID=9653

27 mars 2007

Toujours au poste

Hier, grosse journée pédagogique. On a abattu beaucoup de travail pour les prochaines semaines d'ateliers. Par contre, fait deux jours que je suis fatiguée. Faut dire que le dimanche a été assez rock n roll, de un pour les raisons que je ne peux vous expliquer, de deux pcq j'ai fait de la grand grand route pour me pratiquer parmi les freak full fru qui ne respectent pas les limites de vitesse alors que moi si et qui essaient de me rentrer dans le décors (un gars m'a klaxonné et a fait semblant de m'emboutir par le côté, le con). Je suis toujours vivante cependant ;)

Je suis aussi fatiguée parce que j'ai suivi les élections, avec Jess, chacune notre télé et notre site Internet mis`à jour. La totale. Je n'ai jamais fait ça, bien honnêtement, mias faut dire qu'il y avait du stock à suivre. Me suis couchée tard (pas aussi tard que Jess à qui je donne la permission de me traîter de vieille croûtonne si elle veut), pensant que faute d'avoir d'appel j'allais avoir une journée cool à mon école. Erreur, à 6h30 finalement ce matin une suppléance s'est déclaré à l'autre bout du monde. Fatiguée, et enrhummée, bref encore plus brûlée. Ça m'apprendra à suivre des élections en me faisant le faux espoir que Charest n'entrerait pas et après avoir vu le sinistre et sa dame de compagnie à ne pas oublier rentrer dans leurs comtés.

Demain par contre, serai à mon école. J'irai aussi m'entrâiner, du mieux que je peux, car lundi suis allée et je n'ai pas été capable de faire mon cardio.

Yeah...

C'est quand le congé de Pâque déjà? Ah oui... à Pâques..

Et Pâques c'est quand cette année?

Ah oui, la semaine prochaine...

24 mars 2007

Mouéssi mouéssi j'm'analyse!

Bon, Jess, m'y suis mise un soir que j'avais du temps à perdre hihi (dimanche passé).

Je regarde ça et...

  1. Outre des visiteurs canadiens, j'ai des visiteurs venant des îles Maurice, d'Israël, du Maroc et des Pays-Bas (un de chacun de ces pays en fait), de Belgique, de France, du Maroc et des États-Unis (aucun ordre numérique). J'aimerais bien savoir qui est d’où moi, manifestez-vous!


  2. En regardant les mots-clés, j'espère que je ne suis pas un repère de personnes cherchant des résumés de livres pour leurs tests de lecture sur La route de Chlifa. Désolée, nous l'avions lu en 4e secondaire pour le plaisir d'en discuter (et quelles discussions, les gars eux-mêmes braillaient presque). J'espère que les gens qui cherchent des résumés des livres Gatsby le magnifique, La vie des autres et Les Cerfs-volants de Kaboul ne cherchent pas ceux-ci pour faire de même. Si c'est le cas, je leur conseillerai donc de lire ces livres (Chlifa compris) qui en valent mille fois la peine :). Sinon, si c'était seulement pour avoir un résumé afin de se faire une idée, je réitère le même commentaire, ils en valent la peine. Et je suis contente d'être listée quand on parle d'Anne Frank, même si je n'ai vraiment pas dit grand-chose sur elle (pas encore en tout cas!).

    Grâce à Jess et à mon message sur mon premier secret de prof, je suis une "ramasseuse à herbe" et je suppose que je vais me faire souvent lister avec des mots comme "scott épandeuse manuelle" hihihi. Les mots niaiseries, "coloriage d'une étoile", "étoiles à cornes, étoiles à bosses" (HAN?!?) me laissent quant à eux vraiment perplexe.

    Par contre, quand je vois que certains cherchent des trucs pour de la suppléance, des activités à faire en classe sur les dinos ou sur Harry ou autres trucs d'enseignement, je me dis que je sers peut-être, dans le détour, à quelque chose pour ces quelques nouveaux dans le monde merveilleux de la suppléance. Juste un mot guys... connaissez et affirmez vos limites, c'est ça le secret. Et surtout, ne soyez pas trop critiques envers vous-mêmes, sachez faire la part des choses entre ce qui vous appartient et ce qui n'est pas de votre ressort quand ça va mal.


  3. Mes visiteurs viennent me faire des coucous avec Internet Explorer (135 ou 69,23%), Firefox (44 ou 22,56%), Safari (11 ou 5,64%) et Opera (5 ou 2,56%).


  4. Je n'ai qu'un Mac Intel qui vient me visiter (que le chanceux ou la chanceuse se lève hihi!)


  5. Mes visiteurs sont pleins de sagesse aussi... aucun à date n'a Vista d'installé! Non, non, je n'ai pas l'air d'une fille qui fuit Vista comme la peste!


  6. La résolution d'écran la plus utilisée pour profiter de mes merveilles dans Paint est le 1024x768 (82 visiteurs), suivi de très près par le 1280x1024 et le 1280x960 (23 utilisateurs chacun). Dans le même ordre d'idées, 155 utilisent une palette 32 bits pour me lire, 19 sont en 16 bits et 13 me regardent en 24 bits. Si j'osais, je ferais un mauvais jeu de mot de célibataire finie... mais bon j'aime mieux avoir une référence Google pour le terme informatique que pour le terme auquel je pense présentement.


  7. Quelqu'un vient en utilisant une référence du Récit de l'enseignement privé... j'aimerais bien savoir où se trouve cette référence!


Donc voilà, mes petites statistiques d'étoile qui blogue!

21 mars 2007

Mea "halfa" culpa!

Bon, un petit peu d'excuses, mais pas gros. Ce n'était pas la même enseignante que je pensais, il y avait un peu plus de mots, mais j'avais quand même vu juste. Elle non plus n'a pas plus planifié que sa comparse de lundi et m'a donné des trucs à faire, ma foi, très généraux et très mystérieux. Je m'y attendais, un nom déjà connu quand j'étais à l'Université pour des raisons que je n'étalerai pas ici, mais qui si je le faisais vous expliqueraient bien pourquoi elle fait comme cela et pourquoi, aussi, sa classe est comme elle est.

J'ai tout changé, car uno, il a fallu que je parle pendant au moins 30 minutes (après la période de lecture et la visite de la direction) pour expliquer TRÈS clairement mes attentes et leur installer mon réputé système de récompense de gain de période libre. En effet, j'ai su rapidement, même avant d'aller les chercher dans la cour et de voir alors qu'ils étaient fous comme de la m****, qu'ils étaient capable d'en mener très large. Toute la journée j'ai tenu les cordeaux serrés, très serrés. En partant, ça a coupé la période de français.

Deusio, par chance que je n'ai pas fait justement la période de "réciter des verbes du 1er-2e-3e groupe aux trois temps connus puis faire à l'écrit"... Soupir... QUELS TEMPS! ... Re-soupir... AH BEN OUI, regarde dans le Bescherelle qu'elle t'a donné nouille... tellement général que tu devrais trouver! Je vous épargne le reste, car c'était assez, comment dire, libre... La seule chose que j'ai réussi à faire de toute manière, c'est une leçon d'histoire, car pour le reste, tenir les cordeaux serrés ça prenait du temps. Le temps qu'ils se placent ces grands-là, ça vous mange une période.

J'ai quand même tenu mes promesses pour la moitié qui écoutait les consignes et évitait le trouble: période libre de 20 minutes, et les plus délinquants (au grand plaisir de la direction qui m'a entendu dans le détour d'une tournée) ont dû attendre (j'avais dit que les conséquences allaient être décidées à la fin pour ceux qui auraient leur nom dans mon retangle maudit), un nombre déterminé de minutes (tout dépendant s'ils s'étaient repris ou non) pour se joindre à la partie de plaisir. Hon que je suis mésannnante!

20 mars 2007

Deux petites choses (edit devenues grandes!)

Coucou!

Bien honnêtement, je n'ai pas vraiment grand-chose à dire à part certaines observations faites depuis lundi.

Le bordel...
Dans ma suppléance de lundi, j'ai vu plus bordélique que moi comme prof. Et quand je dis plus, c'est plus!!! Des montagnes de papiers dispersés sur son bureau, parmi lesquels on retrouve divers autres objets hétéroclites dont une fourchette, deux ou trois cuillères, une tasse, deux trois bibelots qui essaient de rester en équilibre, les cahiers de planif épars, un cahier du maître (même pas celui en cours) des crayons perdus un peu partout, alouette. Par chance, pas de papiers mouchoirs usagés!

Bref, rien pour qu'une suppléante sente qu'elle peut prendre la place du prof dans la classe. Je me suis rabattue sur une table, libre, où elle avait mis (PAR CHANCE!) les quelques explications pour la journée (et encore là, allez voir le point suivant). Vous pensez avoir tout imaginé? Nah... imaginez aussi pire sur les rayonnages environnants, dans un meuble bibliothèque où elle range ses affaires, sur les étagères réservées aux élèves. Et parmi tout ça, les pupitres. Je pensais être en désordre, mais non. Comparés à ça, mes bureaux sont seulement surchargés!


Les planifs pour les suppléances
Demain, je m'en vais dans une classe où je sais que je devrai me débrouiller pour comprendre ce que 5 lignes de 3 mots chacune avec une latitude incommensurable dans les pages reliées à ces mots. Cette prof déteste planifier minimalement une journée, et laisse aux suppléantes le "soin" de s'organiser. Le problème, c'est quand les pages lancées à la sauvette demandent manipulations, matériel, exercices dont je n'ai pas les feuilles photocopiées et autres menus détails, je voudrais hurler. Je voulais hurler en fait hihi. Je veux aussi hurler quand je vois qu'un avant-midi est composé de "Maths pages unetelle et suivante". Pensez-vous que des élèves bien constitués peuvent tolérer une nouvelle leçon de math, ardue en plus, de 8h30 à 11h40? NAH! Par chance, la collègue de cycle de cette prof me rassure avec un c'est toujours comme ça, elle se débarasse, les suppléants capotent, je vais t'aider.

Et surtout, et je m'attends à ça demain, je jurerais presque que cette planif inclura les mots "Projet sur les"... Je déteste ces mots, à moins qu'ils soient accompagnés des mots rassurants "les élèves savent quoi faire (gros résumé en 10 mots des étapes en cours), demandez à Untel il vous expliquera". Je ne suis pas difficile, sauf que si, même après avoir demandé à la classe ce qu'était le projet, qu'ils ne sont pas d'accord sur ce qu'il y a à faire et qu'en plus ils s'attendent à cette période... tâche ingrate!

Parlant de planif et de ce que je n'aime pas, revenons à celle de lundi. Plus de mots que celle de demain, mais quand même un léger vide, qui va en fait avec le côté très brouillon de cette prof. Un exemple: très intéressant de jouer à la clown dans une activité de tableau à calcul alors que même les élèves ne la maîtrisent pas totalement. Je m'imaginais mal réexpliquer et, fort probablement, utiliser dans mes explications des méthodes ou des manières qui ne sont pas celles couramment utilisées. Je déteste être celle qui mêle les élèves, sauf si ce sont de mes élèves qu'on parle. Une chance, l'orthopédagogue m'a offert de plutôt rester pour aider la majorité plutôt que de prendre un petit groupe d'élèves; elle connaissait la méthode, elle.

D'autres exemples? "Correction dans Le Livre en grand groupe". Aucune page, et la prof, qui est venu chercher deux ou trois trucs dans son bordel, m'a dit qu'elle-même ne savait pas lesquelles, qu'elle n'avait pas le guide de correction (elle ne le trouvait pas!) et de me fier aux réponses des élèves. Yeah, j'adore faire, encore une fois, la clown dans l'à-peu-près des réponses données en disant "vous en pensez quoi" et devoir toujours louvoyer entre des réponses qui ne sont pas évidentes même pour moi (surtout que je n'ai pas pu lire les textes avant).

Quant à "Écriture correction de tel/tel/tel/tel texte", que faire quand les élèves me disent qu'ils n'ont aucune méthode de correction, qu'ils ne corrigent jamais et que c'est leur prof qui le fait en tapant à l'ordi? Je veux bien, faut pas tout croire ce qu'ils disent, mais ils étaient tellement à leur affaire que je ne doutais même pas que même la prof ne devait pas savoir de quoi il en retournait, où ils en étaient rendus.. Déjà que ce n'était pas clair dans sa planif. Certains disaient avoir terminé, d'autres ont continué leur écriture en équipe en chuchotant, les autres ont fait du travail personnel par eux-mêmes. Une bande de travaillants et une chance salsifis qu'ils étaient calmes! Imaginez s'ils avaient été du genre à profiter des trous béants que je leur offrais... Bon, pour être honnête 2-3 élèves auraient pu et dû en profiter, mais je les ai mis dans ma poche et aucun syndrome d'opposition grâce aux 25 minutes de période libre promises.

Tout ça pour dire que j'aime bien avoir un mimimum de latitude tout en ayant un minimum de tâches concrètes à faire dans une planif quand je vais dans vos classes. Aaaaah pas 12 pages recto verso, c'est trop et même moi je ne lis pas. Une feuille 8 et demi par 11, bien détaillée avec des trucs bien concrets, c'est parfait. Je peux plus me lâcher lousse, plus donner le meilleur, dire moins de conneries et surtout bien expliquer ce qu'il y a à être expliqué. Bref, ça m,aide à faire mon boulot. Traitez-moi de difficile, mais tant qu'à avoir de l'à-peu-près à faire absolument (pour ne pas me faire traiter de suppléante qui ne fait jamais ce qui est demandé), je préfère ne rien avoir!

Et ne vous inquiétez pas, je m'impose la même gymnastique: une page, avec le gros de la journée et les consignes plus spéciales, et j'ai les horaires, un résumé de la routine écrit dès début d'année et le matériel prêt pour tout ce qui est absences prévues d'avance.

Voilà, c'est dit hihi. Petit défoulement de "pas grand-chose" est devenu grand!

18 mars 2007

Mon credo pédagogique

Voila mon credo pédagogique, que j'ai fait je crois en 2001 ou en 2002. Je le regarde, et je me dis qu'il est encore actuel. Je vous le mets ici, et je me dit que je vais regarder si j'ai des choses à ajouter. J'aimerais l'afficher, le jour où j'aurai ma classe.


Je crois...
Je crois en l’intégrité de l’enfant,
car pour être un bon apprenant,
l’intégrité morale ainsi que l’intégrité physique
se doivent d’être gardées et protégées

En effet, un enfant qui n’est pas bien dans sa peau et qui éprouve des difficultés morales ou affectives ne pourra pas bien apprendre. Il me faudra faire preuve d’une oreille attentive. Dans la mesure du possible et dans la mesure de mes moyens, je devrai laisser de la place pour apaiser certaines blessures ou pour à tout le moins en discuter. Sinon, je devrai savoir où aller m’adresser pour avoir l’aide requise.



Je crois en l’apprentissage
dans la joie et dans le plaisir

Le plaisir est ce qui, à mon avis, permet de surpasser l’angoisse et le déséquilibre créé par tout nouvel apprentissage. Quelle que soit la méthode d’enseignement utilisée, l’important est d’y inclure le plaisir malgré les efforts. Le plaisir permet de raccrocher plusieurs enfants qui ne croient plus en l’école pour des raisons multiples. Par le fait même, je crois en mon propre plaisir, car c’est en ayant du plaisir à enseigner que je communiquerai du plaisir. Lorsque le plaisir commencera à me faire défaut, j’aurai des questions à me poser.



Je crois en la nécessité et l’impact
d’un esprit de classe sur une année.

À mon avis, tout passe par cet esprit de classe qui régnera pendant l’année. Il n’est pas facile à obtenir, et il se peut que certaines années il ne soit pas au rendez-vous. Par contre, il s’agit là d’un ingrédient qui favorise la communication, l’intégration, l’apprentissage, la coopération, etc. Par contre, je sais bien que ces mêmes points ne sont pas dépendants de l’esprit de classe ; ils n’en sont pas moins influencés.



Je crois en la capacité qu’ont les enfants
de trouver les réponses à leurs questions
par eux-mêmes

Pourquoi leur donner des réponses toutes faites, tout cuit dans le bec ? Ce n’est pas ainsi que la vie fonctionne. Ils auront toujours à chercher des réponses, que ce soit en eux-mêmes ou par des références diverses (personnes-ressources, livres, etc.). Ils sont capables de trouver leurs réponses ainsi que certaines solutions. Souvent, cette tendance qu’ont les élèves d’aller chercher les réponses toutes faites provient d’une insécurité ou d’une ignorance de leurs capacités personnelles et des ressources à leur disposition. Mon travail d’enseignante sera alors de les guider pour qu’ils apprennent à être de plus en plus autonomes dans leurs quêtes, à ne pas avoir besoin de piliers. Évidemment, si je sais qu’ils ne pourront pas trouver les réponses ou les solutions, je les aiderai. Dans tous les autres cas, ce seront eux qui feront le travail.



Je crois en la motivation
intrinsèque des élèves

Je ne crois pas qu’un système extérieur de récompense puisse motiver à très long terme des élèves. Cependant, je vois d’un bon oeil un système de récompenses extérieures qui fait appel à leurs sentiments et à leur motivation intrinsèque. Un tel système ne sera fonctionnel que s’il récompense de cette façon les efforts ainsi que les réalisations plus durables. Sinon, quelle est l’utilité que peut percevoir un élève d’un certificat s’il ne sent pas qu’il s’agit d’une reconnaissance de ses efforts ? À mon avis, ce n’est qu’au moment où un élève perçoit que ses efforts valent la peine qu’il court le risque de les refaire.



Je crois en mon droit à l’erreur
en tant qu’enseignante

Je sais que quelquefois je perçois mes erreurs comme de magistrales gaffes. Pourtant, je sais aussi que je ne peux pas être parfaite du premier coup. J’ai encore plusieurs choses à apprendre en prenant de l’expérience. L’important est de reconnaître les vraies erreurs des petites bourdes. Il me sera alors plus facile d’assumer ces erreurs, de trouver les alternatives qui s’imposent (s’il y en a) pour ne plus les refaire. De plus, mes erreurs me permettront d’avancer dans ma profession.



Je crois en la puissance
d’une équipe école
qui se tient

Une telle équipe peut alors réaliser bien des choses qui rendront son école dynamique. Des gens qui allient leurs forces peuvent aller très loin. Quant à moi, il suffit de reconnaître mes forces pour en faire profiter tout le monde. Attention, car je dois bien identifier mes forces pour ne pas m’embarquer à plein dans un projet dans lequel je ne suis pas à ma place. Je devrais plutôt profiter des forces de quelqu’un d’autre pour m’améliorer et pour en apprendre davantage au niveau professionnel.

16 mars 2007

Semaine merdique

Par chance que côté école, tout va bien. Deux jours dans mon école en suppléance et mes deux jours dans ma classe. Ça aide au moral, par chance. Vive les collègues un peu zinzin hihi.

Le moral, il a été à plat en début de semaine. Durs coups, coup sur coup. Je ne peux pas vous dire pourquoi, je ne pourrai pas vous dire quoi, Internet a des oreilles. Juste au cas que les mauvaises soient grandes ouvertes. Je vais seulement vous dire qu'il s'agit de "problèmes" (quel euphémisme!) à leurs apogées et qui perdurent depuis un bout. Tellement stressants que mon père en est malade. Il se remet, mais son système est à terre. Deux semaines de congé du boulot avec médicaments pour lui enlever un foutu zona. Ça me fait suer, il ne mérite pas ça, on ne mérite pas ça, surtout que, justement, il n'y a rien pour poser problème. D'où les problèmes. Tk, essayez pas de suivre, mais dites-vous seulement qu'on y a goûté, qu'on s'est découragé, que là on a eu de l'aide, on va remonter la pente, mais on attend la prochaine baffe avec nervosité, anxiété et angoisse.

Voilà pourquoi j'ai été assez muette cette semaine. Brûlée, dans l'eau bénite en train de me débattre avec le diable, à aider mon papa, à me reposer, à végéter. Bref... la joie!

Mon moral va mieux grâce à mes élèves. On a fait de belles activités hier et aujourd'hui sur les 5 sens. j'étais responsable du goût et de l'odorat. Pour le goût, j'ai amené plein de trucs à goûter (sel, sucre, citron en tranche, biscuits secs, vinaigre balsamique, Tostitos, cacao et pépites de chocolat pour me faire pardonner le cacao amer hihi). On a fait ça tous ensembles, c'était drôle. Je leur ai ensuite fait expérimenter les goûts sur les différentes zones de la langue grâce à des bonbons sweet 'n' sour. Drôle de ne goûter qu'une zone à la fois, en tenant le bonbon entre les doigts et en se le passant sur la langue. Drôle de découvrir qu'on ne goûte rien sur le milieu de la langue... Vous saviez?

Quant à l'odorat, on a surtout parlé, lu, et jasé de souvenirs liés à des odeurs que je nommais (plusieurs avaient de beaux de drôles de souvenirs). On a aussi parlé des odeurs agréables ou désagréables.

Complètement à côté de tout ça, j'ai pensé à la petite de Unautreprof, cette semaine en m'en allant chez moi. J'y ai pensé, car, pas très loin de chez moi, j'en ai une Petite comme ça, et justement nous nous sommes croisées. Elle aussi c'est une Petite, délaissée, qui se fait crier après, qui n'est pas la plus jeune, mais pas la plus vieille, qui doit se débrouiller pour ne pas recevoir les claques ou se faire engueuler par ses proches saouls.

Je la vois de temps en temps en suppléance; en fait, ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vue. Première suppléance dans sa classe, elle ne voulait rien savoir, les affronts et les bêtises. Je l'ai sortie. La fois d'après, j'ai été deux jours dans sa classe. J'ai beurré épais, et on s'est adoptés. Depuis, elle me dit toujours bonjour Madame Dobby, dès qu'elle me voit. Depuis, elle ne s'implique plus dans les conneries de ses petits délaissés d'amis qui nous font des troubles. Faut croire qu'on s'est tombé dans l'oeil. Pourtant, ce n’est pas parce que j'ai, après ce premier jour, arrêté de lui "rentrer dedans" avec mes consignes et mes limites. C'est juste que c'est de ça dont elle a besoin,. sentir qu'on s'occupe d'elle. Enfin. Pauvre cocotte. Elle avait l'air tristounette et accablée en me disant bonjour cette semaine. Si elle avait été seule, je lui aurais jasé.

Alors, Unautreprof, je pense à ta Petite très fort!

12 mars 2007

In bed with...



Now I'm tagging back my sister in crime... Unautreprof!

:D

Bon retour!

Hey oui, chers amis profs, c'est le retour dans nos bocaux, euh, je veux dire locaux!

Le retour a été bien, une classe de mes anciens, à mon école, calmes et reposés. Ça s'est bien passé. J'ai eu un grand exemple de parent-roi contestant une conséquence avec moult arguments, toute une coïncidence avec les discussions sur cet Article du Devoir commenté par Unautreprof.

J'ai bien aimé ma journée avec les enfants, mais surtout pour une une agréable découverte que j'ai faite pendant la journée.

La prof que je remplaçais accueille cette session une stagiaire. Aujourd'hui la stagiaire faisait son arrivée. Par chance pour elle, ayant été collègue de niveau et stagiaire de sa maître associée, je connais la routine, le programme et le déroulement des choses comme le fond de ma poche. Je me suis dit que je ferais de mon mieux pour l'aider aujourd'hui en attendant le "vrai" accueil.

La belle découverte, c'est que j'ai maintenant hâte d'avoir un ou une stagiaire. Ah, je n'ai pas fait grand-chose pour elle aujourd'hui, mais je lui ai donné deux petites tâches à faire avec les élèves, rien de compliqué sur le pouce comme ça, qu'elle a accepté et bien faites. Ça fait drôle de voir quelqu'un dans le rôle que j'occupais il n'y a pas si longtemps, de me remémorer mes propres essais, erreurs, forces, faiblesses et de lui donner un ou deux conseils. Pas grand-chose, là, mais quand même. Juste assez pour me donner encore plus le goût de "donner au suivant".

Ptit Rien, je t'ai dit que tu ne perdais rien pour attendre? Prochain message, il est pour toi :P !

11 mars 2007

Fin ou presque de la fin de semaine!

Dernière journée avant le retour au travail. Bon, la première journée ne sera pas trop difficile, je fais être à mon école.

Hier, j'ai eu ma surprise au restaurant. Mes parents ont invité à souper avec nous ma grande amie C. qui est venue avec son adorable petite poupoune qui va avoir 2 ans très bientôt. Une belle petite curieuse, amusante, calme, mais qui met quand même de la vie et qui chante tout le temps en se dandinant! On s'entend bien toutes les deux hihi. C'est un cadeau pour moi à chaque fois que je la vois :).

Donc, on est allé chez "Pout pout pout que désirez-vous", restaurant qui a bercé mon enfance et qui était mon délice quand on pouvait y aller (lire se le payer). Voir Poupoune crayonner sur son napperon et jouer avec le restant de sauce de sa mère (c'est amusant tremper la cuillère et la faire dégoutter dans son assiette), que de souvenirs.

On a fini ça chez C., car Poupoune était fatiguée, et en même temps on a pu voir sa nouvelle et belle maison. Juste assez grande pour loger tout le monde de la petite famille et accueillir de nouveaux membres à venir, la grandeur parfaite. Poupoune a demandé son lit, tout sagement... on se doute qu'elle ne chigne pas trop habituellement amis que ce n'est jamais aussi facile non plus hihihi. Je l'aime beaucoup cette Poupoune, elle me fait craquer littéralement héhé.

Le reste de la journée d'hier et aujourd'hui, on a profité de notre réservation chez Communauto pour faire les courses de la paye, aller m'acheter quelques chandails et quelques trucs à ma mère (pour faire changement à mon "seul" magasin préféré (vive Pennington!) ainsi que dépenser ma carte-cadeau de Noël (enfin!) chez Winners, où je me suis acheté une sacoche en toile, une passoire avec des fentes en forme de cerises ainsi qu'une planche à couper pour agrémenter mon trousseau de future "en appartement". J'en ai aussi profité pour pratiquer mes foutus stationnements. Prochaine pratique: la Métropolitaine!

Voilà, c'était tout en vrac et ça conclut ma semaine de congé avec un beau week-end, surtout aujourd'hui avec le beau soleil. Je ne peux pas croire que demain et mardi on montera au-dessus de 5 et même 10 degrés. J'en connais quelques-uns qui ont hâte déjà aux terrasses. Vous imaginez combien ces températures leurs seront souffrantes hihi.

09 mars 2007

Ma ptite surprise pour vous...

Bon... voilà.

Je ne veux pas mettre une photo de moi sur Internet.

Par contre, je voulais que vous faire un dessin de moi.

Enfin, de mon alter ego hihi.

Alors, j'ai commencé, mercredi, par observer une image.



Ensuite, jeudi, je me suis demandé comment j'allais réussir ça en Paint (et carrément me suis demandé si j'allais réussir). Je me suis dit que j'allais faire comme à la main, c'est à dire prendre un crayon très très pâle pour faire un squelette.



Puis, j'ai refait le squelette en gris plus foncé, en abandonnant les lignes de trop.



Après, j'ai pris un pinceau rond moyen pour refaire tout ce que j'avais mis en gris pâle en noir. Je n'ai rien effacé des lignes précédentes.



Enfin, aujourd'hui j'ai coloré en à-plat. C'est de trouver les foutues couleurs avec l'arc-en-ciel d'un zégaméga-millions de teintes qui est le plus gossant.

Le tout a donné ça.

Tadam!



Voilà c'était pour vous! Prochain dessin en... euh... quand j'aurai le temps!!!

Relâche, Day Five! Et avez-vous deviné?

Aaaaaaaaahhhhhhhhh le vendredi... la fin de la semaine de lâches. Bon, il reste encore deux jours du week-end, mais ils ne comptent pas, eux. Le week-end, c'est le week-end.

Aujourd'hui, visite de mon agent d'assurance et de placements pour régler quelques petites choses. Il est venu en milieu d'avant-midi, ce qui fait que j'ai manqué ma dernière chance de voir le mignon Guillaume... Dommage, surtout que je retourne à mon quart d'entraînement de "soir". Snif. Par contre, ça m'a donné l'occasion de terminer les cerfs-volants de Kaboul (car encore hier j'ai donné un blitz de lecture entre minuit et 1h45 du matin, ho que les yeux étaient petits!!!) Et ça m'a aussi permis de terminer la petite surprise que je vous réserve pour le prochain message.

Cet après-midi, donc, je suis allée m'entraîner, calmement, sans la pression que j'ai pour aller rapidement comme quand j'y vais après le boulot. En plus, il y a moins de gens dans la salle le matin ou l'après-midi.

Aaaaaaaaaaah... et finalement, je vais vous dire ce qui était spécial aujourd'hui... J'aurais voulu vous le dire avant, mais je n'ai pas eu l'occasion. De toute manière, j'ai comme l'impression que ça va plutôt se passer en fin de semaine plutôt qu'aujourd'hui. Alors, il n'est pas si tard que ça pour vous le dire.

!ippuoY .sna 82 ia'j ednarg sius eJ !etêf am tse'c iuh'druojuA


Aaaaahhh, vous ne pensiez tout de même pas que j'allais vous dire aussi facilement!

08 mars 2007

Relâche, Day Four!

Jour 4 de ma débauche.

Hier soir, ou plutôt ce matin très tôt après ma douche, j'ai lu. J'aime me payer ce luxe, de lire très très tard dans la nuit, sans arrêter, avec ma chatte couchée à mes pieds qui rouspète de temps en temps pour me dire qu'il est tard, ferme la lumière! Je sais que même si j'ai les yeux très petits le lendemain, ce n'est pas grave, alors j'en profite. J'ai continué les cerfs-volants de Kaboul, et ouf... hâte de le continuer! En fait, dès que j'avais un moment de libre, aujourd'hui, je me remettais le nez dedans.

Aujourd'hui, après un bon gruau chaud dégusté lentement en soufflant sur chaque cuillerée, j'ai accompagné ma mère dans différentes courses, et pendant l'une d'elle, j'ai acheté du bain moussant pour ce soir (hooooo le luxe!). Dans l'après-midi, j'ai fait l'épicerie. En fait, c'était le tour de mon père d'y aller, mais puisque je suis en relâche, et que dans la journée c'est toujours moins plein, j'ai décidé d'y aller. J'ai doublement bien fait, puisqu'il a une grosse grippe et est revenu du boulot avec une bonne fièvre, lui qui n'en fait jamais. Grrr, veux pas qu'il me la donne, je veux être en forme pour demain et samedi moi!

Et... devinez ce qui m'attend dans la fin de la soirée? Eh oui, mon bain moussant! Avec mes cerfs-volants, coulée dans l'eau chaude... jusqu'à ce que le foutu "overflow" se mette à gargouiller tout d'un coup sans prévenir et me pique mon eau!!!

Demain maintenant... dernier jour "officiel" de ma relâche, je ferai quoi? Je ne sais pas trop, bien honnêtement. La journée pourrait me réserver des surprises, tout comme ça pourrait être plutôt samedi qui m'en réservera. Est-ce que je vous dis pourquoi ou si je vous laisse deviner... Ah pis devinez devinez!!! Ça ne devrait pas être trop dur hihi.

Pour l'instant, je vais aller quêter les résumés de Yulblog un peu partout :). Tourlou!

07 mars 2007

Relâche, Day Three!

Bon bon bon... la journée du milieu.

Le nombril de ma semaine de lâche.

Qu'ai-je fait?

Levée à 7h30, j'ai pris mon temps pour aller m'entraîner. Arrivée à 10h20, pour ressortir à 12h30 (ben quoi, ça prends du temps tout se dépareiller par un pareil froid!). 1h30 de pur bonheur dans ma bulle. Et le mignon entraîneur dans tout ça? Je l'ai vu... et tout ce que j'ai trouvé à lui dire c'est "ouain, tu as passé au feu?", car il avait les cheveux rasés comparativement à hier. Au moins, il a ri, une question sportive, mais il m'a tout de même demandé, avec un air rigolo "Quoi, tu aimes pas ça? Ben, ça se pourrait... pis c'est correct". Je lui ai dit que non, j'aimais ça en riant. Non, mais, tu parles d'une nouille, quelle approche wahou! Le pire c'est qu'on a pas pu vraiment se jaser et se laisser sur autre chose, car il y avait une méga inspection en cours par les grands patrons. Prochaine fois... au moins si je pouvais me dénounouner la prochaine fois. Et comme prochaine fois, me reste juste vendredi, car après, je retourne à mon quart de soir.

Ensuite, quoi de mieux qu'un après-midi à aller sur l'ordi et à continuer ma lecture? Rien, alors c'est ce que j'ai fait! Aaaaaaaaah et aussi, j'ai préparé mon accompagnement préféré... le couscous aux légumes! Menoum!

Et demain? Une journée un peu plus pratico-pratique, où j'accompagne ma mère dans quelques courses et ensuite je vais faire l'épicerie avec une amie de la famille, covoiturage très apprécié. Pour le reste, sudoku, farniente, blogues (hooooooo les résumés du Yulblog!) lecture et pourquoi pas un bain chaud? Note à moi-même, acheter du bain moussant!

Et, peut-être, si j'ai le temps, une petite surprise... tant qu'à avoir rien à faire (et surtout honnêtement que j'aime vraiment me faire dire que c'est beau mes trucs avec Paint hihi, egotrip!).

Bonne journée du 8 mars!

06 mars 2007

How to imagine a Scooby Doo!

Bon...

Je n'ai pas d'autres choix, Ptit Rien. Tu ne m'en laisses pas le choix...

Ma curiosité a soif de détails, a soif de croustillant, a soif de savoir!

Là là, avec l'odeur, c'est le coup de grâce.

Solution: l'imagination!

HAAAAA HA!

Alors... vas-y l'imagination.... shoot!

Bon, message reçu.

Mon imagination me dit que le Scooby Doo en question est petit, boutonneux avec des broches depuis qu'il a l'âge de 16 ans et les cheveux gras!

Ben non, c'est une blague ;)

Sérieusement, selon ce que je lis de toi, et ce que je lis entre les lignes de lui, je l'imagine avec assez de bras pour te bercer dans les moments les moins "beaux" de ta vie, un regard à te faire fondre, des lèvres et une voix idéale pour te consoler et te dire les plus belles choses, des oreilles juste assez grandes pour tout écouter ce que tu as à dire, mais assez petites pour que tu les trouves mignonnes tout plein.

Pour le reste de l'allure, je me dis qu'il doit être assez grand grand, un peu frêle, mais avec une force de caractère qui se dégage de sa personne et qui lui donne l'air d'un bouleau solide. Pour le look, j'hésite entre un look un peu rebelle, à l'oeil taquin et avec le look vestimentaire qui va avec (jeans, tshirt, tattoos et alouette), ou le look d'un gars plus casual et tendre.

Aaaaaaaaah j'oubliais... il paraît qu'il sent bon!

Bon, mon défoulement de curiositite aigüe est fait.

Et je suis presque certaine qu'il y en a une qui rit devant son écran, probablement avec un nez de cochon en plus, en lisant ce message qui sort de mon fond!

P.S.: Dis je suis loin, je brûle ou je gèle??? Hihi nananère :P
Pas important. L'important, c'est que tu as l'air heureuse alors ;) Prends-le comme un Ptit hommage.
Mais, je vais continuer à te taquiner gentiment ;) Jusqu'à ce qu'aveux s'ensuivent!!! Gniark!

Relâche, Day Two!

... ça paraît que j'ai du temps de libre moi là... prendre 2 heures à la place de 20 minutes pour dessiner mon message... Pas grave, c'est relâche WOUHOU!!!!

Alors voilà!

05 mars 2007

Relâche, Day One

Aaaaaahhhhhhhh... la relâche.

Que de bonheur!

Je vous avais dit que je ne parlerais pas d'enseignement, et je tiendrai promesse. Je vais essayer de vous faire un résumé de mes "folles et plates aventures" dans le merveilleux monde de la relâche.

En ce beau lundi...

J'ai pu aller m'entraîner tôt ce matin. En fait, j'avais planifié la révision de mon entraînement à 9h ce matin. Rencontre avec un mignon entraîneur, rigolo et qui a de la jasette. C'est plaisant comme matin! Révision de certains exercices, rajout d'autres, et hop à l'entraînement. Poids libres, machine, exercices et étirements au sol et cardio: une heure trente de pur bonheur. J'aime tellement ça me défoncer à plein, dans ma bulle, à m'imaginer en train de compléter, sur mon vélo, une partie du trajet Montréal Québec. Bon, fouillez-moi c'est combien de miles entre ici et là-bas, mais j'en ai roulé depuis septembre, et j'en roule encore!

Le reste de la journée, j'ai vaqué à certaines occupations et obligations. Je compte me coucher tard, pour me lever tard demain. Demain, préparation des impôts et une visite à la bibliothèque. Pas chargées les journées, faut bien prendre ça relax!

Cette semaine faut aussi que je prenne une journée pour ma couture, surtout si je veux avoir une couple de pantalons de plus pour recommencer le boulot et me "pouponner". Couture, probablement jeudi, ou dimanche, tout dépendant de l'horaire de l'Échange. Vendredi journée spéciale, samedi peut-être aussi, alors je ne peux rien prévoir ces journées-là.

Dites, on ne pourrait pas avoir une deuxième semaine de relâche?... Faudrait que j'aille en glisser un mot aux candidats des élections...

04 mars 2007

Rien à mon épreuve!

Il n'y a rien que je ne puisse faire!

La preuve, c'est que j'ai réussi à faire du mieux que je pouvais pour vous écrire de ma blanche main...





Voilà!

Pour la semaine de relâche, je continuerai à écrire, mais avec le clavier ;) , c'est de la job écrire avec une souris!!! :D J'aime vraiment ça, de plus en plus, ce journal professo-personnel.

Hasta la proximà amigos!

Tague littéraire

Pas taguée officiellement, mais fortement incitée à m'auto-taguer par Jessica :P

Dans la liste, il faut mettre en caractères gras les titres qu'on a lus, en italique ceux qu'on a l'intention de lire, raturer ceux qu'on fuit comme la peste, ajouter une croix (+) devant les livres qui se trouvent dans sa bibliothèque et un astérisque devant ceux dont on n'a jamais entendu parler.

J'ai presque peur, à regarder rapido finalement j'ai beaucoup lu mais pas nécessairement ces livres!


1. +Da Vinci Code (Dan Brown)
2. +Anges et démons (Dan Brown)
3. Orgueil et préjugés (Jane Austen)
4. Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (Harper Lee)
5. Autant en emporte le vent (Margaret Mitchell) (commencé et pas fini)
6. +Le Seigneur des anneaux : La communauté de l'anneau (Tolkien)
7. +Le Seigneur des anneaux : Les deux tours (Tolkien)
8.+Le Seigneur des anneaux : Le retour du roi (Tolkien)
9. +ilbo le Hobbit (Tolkien)
10. Anne; La maison aux pignons verts (L.M. Montgomery)
11. +Le chardon et le tartan (Diana Gabaldon)
12. *L'équilibre du monde (Rohinton Mistry)
16. +Harry Potter à l'école des sorciers (J.K. Rowling)
15. +Harry Potter et la chambre des secrets (Rowling)
17. +Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban(Rowling)
13. +Harry Potter et la coupe de feu (Rowling)
14. +Harry Potter et l'ordre du Phénix (Rowling)
18. +Harry Potter et le Prince de sang-mêlé (Rowling)
19. *Une prière pour Owen (John Irving)
20. Geisha (Arthur Golden)
21. *Un parfum de cèdre (Ann-Marie MacDonald)
22. Le fléau (Stephen King) (je déteste King)
23. Jane Eyre (Charlotte Bronte)
24. *L'attrape-coeurs (J.D. Salinger)
25. +Les quatre filles du docteur March (Louisa May Alcott)
26. *La nostalgie de l'ange (Alice Sebold)
27. Histoire de Pi (Yann Martel)
28. Le guide du voyageur galactique (Douglas Adams)
29. Les hauts du Hurlevent(Emily Bronte)
30. +Le monde de Narnia (C. S. Lewis)
31. *Les yeux dans les arbres (Barbara Kingsolver)
32. *Morrie : une leçon de vie (Mitch Albom)
33. Dune (Frank Herbert)
34. Les pages de notre amour (Nicholas Sparks)
35. *La révolte d'Atlas (Ayn Rand)
36. 1984 (Orwell)
37. Le cycle d'Avalon (Marion Zimmer Bradley)
38. *Les piliers de la terre (Ken Follett) (le titre donne envie mias je ne sais pas c'est quoi.)
39. *La puissance de l'ange (Bryce Courtenay)
40. *La puissance des vaincus(Wally Lamb)
41. *La tente rouge (Anita Diamant)
42. +L'alchimiste (Paulo Coelho)
43. Le clan de l'ours des cavernes (Jean M. Auel)
44. Les cerfs-volants de Kaboul (Khaled Hosseini)
45. *Confessions d'une accro du shopping (Sophie Kinsella)
46. *Les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut (Mitch Albom)
47. +Bible (il y a de belles histoires... faut savoir les analyser par contre et ne pas tout gober évidemment!)
48. Anna Karenine (Tolstoy)
49. Guerre et paix (Tolstoy)
50. Le comte de Monte Cristo (Alexandre Dumas)
51. Les cendres d'Angela (Frank McCourt)
52. Les raisins de la colère (John Steinbeck)
53. +Des souris et des hommes (Steinbeck)
54. À l'est d'Éden (John Steinbeck)
55. *Le conte de deux cités (Dickens)
56. Les grandes espérances (Dickens)
57. *La stragégie Ender (Orson Scott Card)
58. *Gatsby le magnifique (Fitzgerald)
59. *L'ange de pierre (Margaret Laurence)
60. +Les oiseaux se cachent pour mourir (Colleen McCullough)... je l'ai lu une fois... et la 2e pour voir si... et EURK!
61. *La servante écarlate (Margaret Atwood)
62. *De toute éternité (Audrew Niffenegger)
63. Crimes et châtiments (Fyodor Dostoyevsky)
64. *La source vive (Ayn Rand)
65. *Le chant de Dolorès (Wally Lamb)
66. Entrevue avec un vampire (Anne Rice) (j'hésite... me semble que je l'ai aussi lu, pas juste vu le film)
67. *Cinquième emploi ou L'objet du scandale, selon l'édition (Robertson Davis)
68. Cents ans de solitude (Gabriel Garcia Marquez) (idéalement en espagnol)
69. L'amour au temps du choléra (Marquez)
70. Quatre filles et un jean (Ann Brashares)
71. *Catch-22 (Joseph Heller)
72. +Les Misérables (Hugo)
73. +Le petit prince (Antoine de Saint-Exupery)
74. +Le journal de Bridget Jones (Fielding)
75. Shogun (James Clavell)
76. Le patient anglais (Michael Ondaatje)
77. *La peau d'un lion (Ondaatje)
78. +Le jardin secret (Frances Hodgson Burnett)
79. *L'arbre de l'été (Guy Gavriel Kay)
80. *Une petite fille de Brooklyn (Betty Smith)
81. Le monde selon Garp (John Irving)
82. *Une divine plaisanterie (Margaret Laurence)
83. *Toile de Charlotte (E.B. White)
84. *Not Wanted On The Voyage - pas de v.f. trouvée (Timothy Findley)
85. *Rebecca (Daphne DuMaurier)
86. *La première leçon du sorcier (Terry Goodkind)
87. Emma (Jane Austen)
88. *Les garennes de Watership Down (Richard Adams)
89. *Le meilleur des mondes (Aldous Huxley)
90. *La mémoire des pierres (Carol Shields)
91. *L'aveuglement (Jose Saramago)
92. *Kane et Abel (Jeffrey Archer)
93. Sa majesté des mouches (Golding)
94. *Terre chinoise (Pearl S. Buck)
95. *Le secret des abeilles (Sue Monk Kidd)
96. La mémoire dans la peau (Ludlum)
97. Outsiders (S.E. Hinton)
98. *Laurier blanc (Janet Fitch)
99. *L'espace d'une vie (Barbara Taylor Bradford) (tu ne me donnes pas le goût Jess!)
100. La prophétie des Andes (James Redfield)
101. Ulysse (James Joyce) (je viens de regarder c'est quoi... et... je veux lire!!!... juste pour cette information: "Le roman s'achève par le monologue-fleuve de la femme de Léopold, long de 38 pages et découpé en seulement huit phrases"... Merci Wiki!)

02 mars 2007

Un semblant de À la manière de...

...Ptit Rien.

Fait cocasse d'une étoile enseignante pognée dans la neize


Faits:
J'aime la neige.

J'adore la neige.

J'adore aller jouer dans la neige avec mes élèves.

Je me suis dit que tout ça ensemble me rendait le coeur tout joyeux et plein de bonheur, et que je ne voulais pas que ça ferme.

Je me suis dit que, ben non, ça ne fermera pas, ils n'ont pas fermé la CSDM depuis des lustres!

Je me suis dit en partant ce matin, et en ne voyant aucun avis écrit à l'émission Caféine de TQS pour la CSDM, que ça allait être ouvert, surtout que 30 pauvres petits centimètres n'étaient rien aux yeux des décideurs comparativement aux 46 du 16 décembre 2005 alors qu'il avait fallu se rendre quelles qu'avaient été les conditions ou les obstacles, autant pour les élèves qui devaient marcher dans la rue et affronter la tempête que pour les profs qui affrontaient le tout (aah? les profs ne couchent pas à l'école pour être prêts quelles que soient les conditions du lendemain?!?).

Je me suis dit que ça serait ouvert, surtout au rappel de cette belle lettre envoyée par la CSDM aux profs et aux parents, affirmant que la CSDM gardait ses écoles ouvertes puisqu'elles étaient un service à la population, au même tire que les Caisses populaires, et qu'on devait faire comme les employés des caisses qui, eux, se rendaient au boulot pour assurer le service à la population.

Je me suis dit qu'après avoir marché dans la neige des trottoirs pas déblayés et les transports en commun et ainsi pris plus de temps à me rendre, j'organiserais rapido ma journée avec le temps qu'il me restait.


Constatations
Non, mais... suis-je en beau maudit???

On nous prend pour de beaux sans-desseins ma foi!

La CSDM a, finalement et après tout le boucan de l'an passé, fermé ses écoles et ses services de garde.

Je compatis avec mes collègues des rives qui eux, connaissant tous les faits précédents, ont fait des pieds et des mains (lire partir très tôt avec tout ce que ça comporte de risques sur la route) pour arriver à 7h pour ne pas être pris pendant des heures comme certains l'avaient été en décembre 2005, et apprendre, en mettant les pieds finalement dans l'école, qu'entre-temps la radio avait annoncé aux personnes qui étaient en train d'ouvrir l'école que... faudrait la refermer. Bon voyage de retour les amis!

Finalement, ce fait imprévu m'arrive de même en pleine face, comme une belle boule de neige bien fraîche. Faut croire que les avis de fermeture n'avaient pas passé tous en même temps dans les différents médias. Ça a ben l'air, puisque je suis partie après eux et après que l'avis ait été diffusé à la radio.

M'enlignais pour finir la semaine en beauté, pour triper un peu dans ma semaine pas tripante du tout (grand-papa et autres tuiles qui n'arrivent jamais seules, et ce, en trois jours!).

Coudon... je chiale vraiment pour rien moi là, suis (encore, car pour le décès de mon grand-père j'ai eu trois jours en début de semaine, qui m'ont servis à autre chose que le repos suite au triste événement, vive les familles fuckées et les autres tuiles) en congé!!!

Enfin presque pour rien. Vous ne trouvez pas que l'illogisme des décisions, c'est barbant à la fin?!?

Une chance que c'est beau, la neige... :)

Et que c'est la VRAIE relâche la semaine prochaine!